No.0, La révoltante méprise de la vie des Africains.
Posté par: The Newsman, le 17-nov-99 à 14h46
La journaliste Belge Colette Braeckman vient de publier dans le Journal "Le Soir", le récit final et définitif de la mort de Patrice Lumumba. Ce récit est tiré d’un livre recemment publié qui relate ces faits.<BR>Cette journaliste aurait même retrouvé le citoyen belge (toujours en vie) qui reconnait avoir de ses propres mains découpé Lumumba avec une scie et trempé les morceaux dans de l’acide sulfurique. Ce monstre de Belge avoue même avoir conservé en souvenir le petit doigt d’une des mains de Lumumba ainsi que deux ou trois dents.<BR>La lecture de ce texte m’a donné envie de vomir. Quand on pense que des gens comme Maurice Papon sont poursuivis pour crimes contre l’humanité et pendant ce temps des gens comme le tueur de Lumumba vivent tranquillement en Europe sans être inquiété. Je ne puis m’empecher d’avoir une pensée pour les Mba Germain, Ndouna Depenaud et les autres; leurs tueurs aussi continuent à se la couler douce. Mais je reste fermement persuadé que tout fini par se payer. Mobutu a attendu 30 ans pour enfin réaliser que tout se payait. Les criminels du Gabon aussi auront leur tour, le moment venu.<BR>
No.1, RE: La révoltante méprise de la vie des Africains.
Posté par: ABESSO'O MVE, le 18-mars-00 à 06h33
En réponse au message 0
Mbol mon frère, Je ne pense pas u'il y est méprise de la vie chez les Africains. Le phénomène de la guerre, du crime de la violence n'est pas le propre des Africains.Plusieurs des actes cité ci-dessus,sont particulièrement exotiques. Je pense que dans nos sociétés traditionelles d'antan, la jalousie n'existait presque pas, car il y'avait communauté des biens, ce qui fortifiait les les liens entre les individus; il n'y avait pas non plus d'intérêts économiques. Dès lors qu'on est sorti de cette harmonie en introduisant la monaie, les difficultés se sont engendrées et la criminalité a vu le jour avec so corrolaire de malheurs. Pour le cas du Gabon, il faut d'abord rétablir un véritable état de droit dans son sens le plus large afin de poursuivre les criminels qui ont dépouillé le Gabon de ses enfants capables d'assurer son développement. Je continuerai la prochaine, Salut ABESS
|