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Sujet: "Omar Bongo a détourné plus de 130 millions de $ via des comptes privés..."     Précédente | Suivante
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Youri
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29-juin-03, 11h07  (Heure de: New Jersey)
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"Omar Bongo a détourné plus de 130 millions de $ via des comptes privés..."
 
   Omar Bongo, Président du Gabon, a détourné plus de 130 millions de $ via des comptes privés de Citibank depuis 1970. En réponse à une enquête menée par le Bureau du Contrôleur de la Monnaie, la banque privée a identifié comme principale source de financement des comptes de Bongo, les fonds du gouvernement gabonais, pour un montant total de 111 millions de $. Bongo fait actuellement l'objet d'une procédure pénale en France pour corruption.
(Sénateur Levin, Etats-Unis, 9 novembre 1999)

Le président Omar Bongo a totalement changé de stratégie juridique sur le dossier du compte en Suisse numéro 10 200 à la CIBC (Canadian Imperial Bank of Commerce) de Genève et saisi par la justice.

Dans un premier temps, son avocat Jacques Vergès avait plaidé que ce compte appartenait au président gabonais et était donc couvert par l'immunité du chef de l'Etat.

La Cour d'appel ayant rejeté ce recours, un communiqué officiel gabonais estime aujourd'hui que cette décision est bien "la preuve que ce compte ne lui appartenait pas".

Il est vrai que la chambre d'accusation Suisse a considéré que non seulement Samuel Dossou Aworet, le vrai titulaire du compte Devenport Associated SA 96 société panaméenne qui avait reçu du compte de la CIBC 1,5 million $ en faveur du compte 136 153 baptisé Mineral, ouvert par Alfred Sirven à la Banque de dépôt et de gestion de Lausanne 96 n'avait reçu une délégation d'El Hadj Omar Bongo que "postérieurement à la constitution de Devenport",
mais le juge d'instruction a constaté que le document de la présidence du Gabon du 6 avril 1987 "est soit caviardé, soit signé en blanc".

De plus, "ce mandat n'implique pas que Samuel Dossou Aworet était autorisé à se déclarer ayant droit des avoirs de Devenport". La présidence gabonaise a néanmoins déposé un recours devant le Tribunal fédéral, la plus haute instance en Suisse.
( La lettre du Continent - No. 317 du 19/11/1998)

Procès Elf : M. Tarallo s'abrite derrière le président Bongo

André Tarallo, 75 ans, est soupçonné de s'être enrichi personnellement avec l'argent d'Elf.

L'ancien directeur pour l'Afrique du géant pétrolier français Elf, André Tarallo, a réaffirmé, lundi 24 mars, devant le tribunal que les comptes qu'il avait ouverts en Suisse, alimentés par l'argent du groupe, l'avaient été pour le compte du président gabonais, Omar Bongo.

Poursuivi pour recels d'abus de biens sociaux à hauteur d'environ 300
millions de francs (46 millions d'euros), M.Tarallo a répété devant le tribunal correctionnel de Paris, comme il l'avait fait durant l'instruction, qu'il bénéficiait de la "confiance" d'Omar Bongo dont, a-t-il dit, il était l'un des "deux plus proches conseillers".

"L'idée d'avoir des comptes est venue à l'esprit du président du Gabon (...) J'avais déjà trop participé aux activités gabonaises pour refuser", a affirmé André Tarallo, 75 ans, soupçonné de s'être enrichi avec l'argent d'Elf, en se faisant notamment construire une villa de 1 300 m2. Au moment des faits, Elf commercialisait au Gabon de 50 à 60 millions de barils de pétrole par an.

Dans ses explications un peu embarrassées, l'ancien "M. Afrique" du groupe a été plusieurs fois mis en difficulté, notamment lorsque le président du tribunal, Michel Desplan, soulignant "le caractère un peu étonnant" de ces opérations, lui a demandé pour quelle raison son épouse avait procuration sur l'un de ses comptes. "Euh... très franchement, je ne m'en souviens plus.
. C'était une erreur de ma part", a répondu André Tarallo.

Le tribunal a également noté avec ironie que les noms choisis par l'ancien responsable d'Elf pour ses comptes avaient pour beaucoup un caractère très personnel, comme le compte "Bonifacio", du nom de la commune corse à proximité de laquelle il a fait construire sa villa, ou Colette, prénom de son épouse.

Le procès Elf, le plus important procès de corruption intenté en France depuis le début du XXe siècle, prévu jusqu'au début juillet, doit examiner un système complexe de commissions et pots-de-vin versés avec l'aval des autorités politiques.

Il porte sur le détournement de 183 millions d'euros du groupe, désormais privatisé. Trente-sept personnes comparaissent dans ce procès, dont le principal accusé, Loïk Le Floch-Prigent, 59 ans, patron du groupe de 1989 à 1993, et Alfred Sirven, 76 ans, ancien directeur des affaires générales d'Elf.

Youri Gabao...

Youri Gabao,
Pour un Gabon meilleur...


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