Mamiwata, Le deuil existe depuis longtemps. Si nous critiquons en apportant des solutions pour sauver le Gabon de la carte du monde, c'est tout simplement du au fait que "Bongo" a détruit le pays. Du reste cette affirmation, il est le chef et donc par définition, il paye pour le reste du groupe. Il aurait du laisser le pouvoir avant que le pouvoir ne lui laisse. Hier et aujourd'hui, son
système n'a jamais été en adéquation avec le peuple, ni avec les réalités Gabonaise. Ainsi, La situation tôt ou tard devait surgir des sarcasmes publiques. ll se rend compte de la réaction du peuple. La sagesse veut naître à nouveau, lontemps enfouie dans les creux de son mental, il revient au galop, mais il est trop tard. En effet, on trmpe pas le peuple apès 31 ans de pouvoir sans espoir. De ce fait, il faut un Changement de mentalité! oui, pour un vrai chef des tribu Gabonaise! Changement de mentalité! pour un GABON-NOUVEAU. Et là encore, il ne peut y avoir de changement au sens propre du terme, que s'il y a une mobilisation de la sensibilité nationale. Le changement ne peut se faire que si nous conjuguons tous, les mêmes efforts de devéloppement pour sauver le Gabon du deuil qu'il subit depuis 31 ans.
Cependant, on peut se demander, y a t-il encore quelque chose à sauvegarder. La réponse est oui, il reste une âme à sauver. Le peuple est là, nous sommes là, vous êtes là et la terre de nos ancêtres aussi. Et c'est nous qui constituons cette âme nationale.
A cette occasion, le BDP et tout le monde ici présent, tente "de préserver ce qu'il y a de préservable", comme on dit, "sauver les meubles". Ainsi, la contribution de chacun serait de bon augure pour reconstruire notre pays. Il serait malheureux de parler de "Bongo" après sa mort. Il faut qu'il sache que l'histoire du Gabon lui reservera une partie négative de ses premières pages. Par contre, si le peuple à l'oubli facile, mais il y a des rêves auxquels l'ont ne peux oublié de se souvenir toute sa vie. Et l'existence de "Bongo" via la télévision, via le discours, via les manigances monetaires, ne sont pas près de disparaître dans la mémoire du peuple Gabonais. Autre cet aspect, même ceux qui sont déjà dans les quatres murs du fond le savent.
Parlant justment du deuil national, s'il arrivait qu'il parte rejoindre le fond de la terre de ses ancêtres Batéké, le peuple serait capable de ne pas faire son deuil. On peut vraiment respecter le defunt, mais au prix du mal qu'il fait subir à son peuple, on se demande s'il va rencontrer le Dieu des Téké.
Ainsi le cas du deuil, nous pouvons le dire, se traduit de manière flagrante dans certains points sensibles.
- 1-L'économie est semblable au sang de nos veines. Si un corps fonctionne sans sang, cela montre la fin de l'existence de chaque individu, quoi que d'autres facteurs rentre en ligne de compte. Ainsi l'économie Gabonaise se réduie à, on ne sait combien de francs actuellement. Les chiffres sont à revoir, juste ou pas juste, personnne ne connaît véritablement la somme. Si ce n'est l'information du chiffre officiel publié par...
-2-Si on dit économie, cela touche d'autres domaines d'activités. A cela apparaît la santé, l'agriculture, l'éducation, les routes...etc..
En un mot, l'économie constitue l'épine dorsale d'un pays. Elle permet de garantir le stabilité à long terme d'un peuple. Tous les systèmes du monde fonctionnent de cette manière pour montrer l'émulation dans un groupe humain. Et si cet aspect se trouve dépravé par le système "Bongo", ceci confirme naturellement l'hypothèse d'un deuil national.
Il se trouve, malgré cet assertion, le deuil n'existe pas d'aujourd'hui. Dans l'article des sectes dont mentionnait M.Mengara, les gens ont trouvé refuges dans des cercles d'obédiences afin d'oublier la réalité quotidienne Gabonaise. Ce point de vue n'est qu'un fragment de deuil. La souffrance d'un peuple devant un chef de clan dont la maîtrise de ses actions ne se limite qu'au vol des finances appartenant notamment au peuple, montre déjà aux résultats de ses discours, qu'il n'y a rien à espérer devant un tel chef. De là, le peuple se rend compte du manque de volonté de ce chef.
Résultat, aucun respect du peuple, ni de ceux de l'extérieur, on voit tout de suite qu'il y a d'énormes problèmes, auquel traverse le Gabon. Pour éviter de tels actes puisque le deuil peut durer longtemps, qu'une enquête soit menée à l'encontre de "Bongo". La cause est connue de tout le monde, détournement des fonds publics. Le Gabon est en train de subir une sécheresse de pauvreté, alors qu'il aurait fallu d'un coup de pouce pour sortir du marasme énomique.
Ainsi, en esseyant de voir les mesures à prendre pour des poursuites auprès de cet homme, une enquête serait scuceptible d'être déclanchée pour le traduire en justice. Le cas Moussa Traoré confirme cet exemple. Nous reviendrons.
Eveillons nous...
Alexandre Ondo Ndong
NB: non corrigé (svp)