Bonjour,L'écho du jour n'est certainement pas à l'heure des débats que nous assistons sur le site BDP. Il s'agit plutôt d'une intervention d'Omar Bongo à la télévision française.
La déchéance peut parfois entraîner des faits néfastes dans le mental de certaines personnes qui ont la " boulimique du pouvoir ". Ces gens croient un moment de leur existence, qu'ils possèdent au-delà du pouvoir, le savoir. Or il se trouve que des deux éléments, apparaît la compréhension. Celle-ci, dans sa mesure illimitée, peut selon les mécanismes de la pensée, enrichir le savoir. Mais non, le contraire est malheureusement là. Il a un rôle quand ça ne va pas. Son but, montrer l'interface de la réalité que l'homme ignore. Entre ces deux éléments, circule Bongo. Le plus grave en lui et dans lui, c'est le climat de la déchéance qui l'habite. Il est en d'autres exemples, " Idé Amine Dada" en douce. Et ce qui surprend le monde entier, c'est de le voir encore au Palais des marbres.
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Dimanche à la télévision française, il a été l'objet de plusieurs troubles. Plus qu'un virus, il a dérangé l'opinion publique, de tout bord. Le " roi " nègre du Gabon, Bongo " met en doute les accusations portées en son encontre concernant l'affaire ELF. Est-il besoin de préciser cette information. Selon quelques informateurs français, Bongo est jusqu'à présent considéré comme un simple " domestique élyséen " et non comme un président au sens propre démocratique du terme. Dans le reportage d'Elf que vous aurez l'occasion de voir sur ce site.Les interventions d'André Tallaro, alias Monsieur Afrique et sa suite, prouvent de manières analytiques cette vision qu'expriment les Français à l'égard Bongo et même de son peuple.
Autrement dit, pour retenir l'essentiel de ce contenu. La France de par sa politique de " sous-marin " ne reconnaît pas Bongo comme étant un véritable président. Pour certains membres du groupe français, il est l'intermédiaire immédiat qui semble selon certaines sources (….) Maîtriser des faits entre le Gabon et la France.
On se sert donc de lui, comme un enfant courageux. Mais l'excuse n'existe pas pour ce genre d'enfant gâté. Il n'a pas su très tôt ou se trouvait le bon chemin. Enfant sans doute gâté, mais son cadeau et sa part de gâteau reste dans ses mains et dans un destin fourvoyer par les mauvaises prises de positions par rapport à son pays. Et le peuple dans tout ça ! Rien ! ! Jusqu'à présent le climat politique du Gabon est sous silence, personne n'ose réellement apporter un point de vue constructif au sein des structures qui regroupent les membres du fameux gouvernement.
Si l'espace bogolien se comporte donc de la sorte, qu'observons-nous auprès du peuple. Grave est l'imprégnation de la déchéance que Bongo souffle à travers le Gabon. Ce vent climatique désagréable, se reflète aussi à travers les jeunes Gabonais qui vivent à l'étranger. Là n'est pas la raison du jour.
Il a un ami, d'une capacité intellectuelle assez vif, me disait, " votre Président n'a pas la prestance d'un homme qui peut et pouvait diriger le Gabon ". Il me dit par la suite, " l'erreur vient du début des accords entre le Gabon et la France ". Et moi de reprendre au cours de débat, "la France savait d'avance la chute de cet homme face à un peuple aux multiples mentalités ". Ainsi, face aux structures de la politique françaises, déguisées en ruse pour détruire le Gabon, nous avions cru que la France pouvait réellement apporter une aide de même que le Gabon de manière interactive (coopération au sens propre du terme). Sans pousser la réflexion très loin au risque que vous ayez mal aux yeux à cause de l'écran.
Sachez du reste que la télévision française avec son cortège de personnes, a voulu montrer l'image d'un homme galvaniser par les tractations qui l'érode actuellement. Dans la mesure ou Elf et les autorités politiques françaises de l'ombre lui recommandent d'appliquer les accords d'ombre dont un certain nombre gens ignorent.
Alors à la télévision, grave spectacle que l'auditoire a assisté. Personnellement, j'aurais voulu examiner ces soit disant faits qu'il a énuméré à la télé. Selon mes informateurs, Bongo a de nouveau tenté de menacer la France à propos de l'affaire Elf. Encore une fois, un credo devient presque classique chez lui, " les têtes vont tomber ". La question qui peut faire en effet l'objet d'un débat sur le site BDP. Il n'y aurait-il pas un jeu entre la France et Bongo ? Il se trouve que Bongo n'a pas fait preuve d'homme politique de taille. Compte tenu de son style d'homme, c'est l'image du paraître qu'il montre toujours. Et c'est le cas malheureusement à la télé devant des milliers de personnes qui ont suivit l'exemple du produit d'homme noir colonisé vociférant toute la vanité d'homme d'état au sens large et à la couture la plus démesurée du monde.
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Comme au grand moment de ces gestes médisants, révélant l'image d'un homme qui est assit sur un plateau d'argent. Bongo a une nouvelle fois nier tous les faits portés en son encontre. Les journalistes n'ayant pas la formule magique de lui extirper la vérité et lui clouer le bec, semblaient ne pas trop insisté sur les thèmes abordés. De ce fait, en me référant de nouveau auprès de mes informateurs, " Bongo avait l'air à l'aise, sans risque, sans ce soucier de ses dires ". D'aucuns selon son allure, disent " qu'il est comme protégé par des sacraux saints diaboliques des réseaux d'ombres.
Cela se confirme dans ses réponses. Dans sa technique langagière ou l'on ressent son parlé idiomatique à la fois gutturale et nasale, il possède la manière juste de répondre à côté de la question. Sinon renvoyer la question aux journalistes. Drôle d'homme est cet homme n'est-ce-pas ? Il est sans doute frénétiquement dans un passage ou les ombres ont leur raison d'être.
Quelles sont les leçons que nous pouvons en tirer d'un homme qui ment chez lui, et qui ment aussi devant des gens qui l'on vu mener certaines actions malveillantes. En dire de trop, cela ne lui fait rien. N'empêche, il y a un univers mental chez cet homme que les médecins devront suivre de très près. Encore faut-il qu'ils soient des vrais.
Alexandre ONDO NDONG