Suite à la lecture du contenu ci-après, posez vous la question suivante: "Une dictature peut-elle se permettre de tolérer l'émergeance d'une presse INDEPENDANTE et LIBRE (contrairement à L"UNION), qui offrirait un contrepoids d'opinions?"La décenie de "democratie" au Gabon peut se résumer comme suit pour la presse:
-Le gouvernement décide de faire interrompre la diffusion de Radio-Soleil à la suite de remarques anti-gouvernementales exprimées librement par un auditeur au téléphone. Cette décision a été prise SANS PASSER PAR LE SYSTEME JUDICIAIRE.
-Le gouvernement ordonne la suspension de la publication du Journal La Griffe, lance des mandats d'arrêts contre 3 de ses journalistes (assujetis de fortes amendes). Ces décisions ont été prises unilatéralement par le pouvoir, sans laisser aux deux journalistes le temps de se défendre devant un TRIBUNAL digne de ce nom.
Encore une fois, le SYSTEM JUDICIAIRE a été ignoré. Les forces de sécurité se rendront au siège de la Griffe armées jusqu'aux dents, saisiront et détruiront 12000 copies dudit journal ainsi que des disquettes et ordinateurs. Les journalistes recherchés passent dans la clandestinité. Ces poursuites viennent d'être annulées non pas par la JUSTICE comme cela se doit; mais plutôt par Bongo lui même à la suite du retour au bercail bongoïste de l'enfant prodigue: Jean-Pierre Lemboumba-Lependou (JPLL).
-Radio Liberté dérange le régime par son indépendance et sa popularité. La solution du régime? LA DYNAMITE. Sans commentaire.
Dans ce contexte, il y'a lieu de se demander qui sont donc ces vandales qui ont assayé de détruire le site du BDP en l'empoisonnant avec des "junk-mail"?