Chers compatriotes,A la lumière des termes utilisés dans le texte de notre ami debater, résidant à l'étranger, je reste circonspect fasse aux propos brutaux incitant à la patience en vue d'une action de force, laquelle et
contre qui?
Bongo, ceux qui collaborent avec lui? le nord contrele sud, les fangs contre les téké ou les punu contreles nzébi. Au pire du comble, ce que je n'ose espérer, les fangs contre tous...ce n'est qu'un rêve bien
provocateur.
Le problème de notre pays n'est pas Bongo, il constitue certes un élément déterminant dans lapolitique nationale, mais reste tout de même qu'un individu entouré d'une cohorte de partisans auxinfluences contradictoires et opposées.
Le mal national est le manque de conscience de nospolitiques, identiques à leurs pseudo leaders, les franges de la population s'identifient à leur guides: corrompu, le peuple soutien ce régime et il n'en saurait être autrement tant qu'un choix courageux n'emergera pas de notre conscience collective.
Rien, même la pauvreté ne peut justifier qu'au prix d'une maigre enveloppe, l'on puisse tronquer son droit à dire non. A cela s'ajoute la cupidité et le manque d'ambition politique nationale de nos petits partis et de nos enfantins de chefs de Partis.
Nous sommes tous coupables de ce mal, et c'est tous ensemble,par une stratégie nationale que nous parviendrons à faire avancer notre pays, dans la paix et la fermeté avant de déclancher une révolte
nationale salutaire.
Dick Nixon, le patriote