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Case à Palabres du BDP-Gabon Nouveau
Zero faute en dictee au bac (demandez a Owono-Nguema, c'est mon collegue!)
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01-avr-99, 09h13 (Heure de: New Jersey) |
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"Bip-bip-news-news-nouvelles-nouvelles-flash-flash"
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ELF ET SES "AMIS" AFRICAINS. (LA LETTRE DU CONTINENT n°325 du 18/03/99). Rubrique : POLITIQUE. Pays : FRANCE/AFRIQUE. L'hebdomadaire Paris-Match a publié la semaine dernière, "en exclusivité" mondiale, la liste de 44 personnes étrangères au groupe qui bénéficiaient de salaires sur les comptes de la société Elf Aquitaine International (EAI), basée en Suisse. Les abonnés de La Lettre du Continent connaissaient dès le… 27 août 1998 (LC N°311) les "bienheureux" amis africains du groupe: Georges Rawiri, le président du Sénat gabonais (60 000 FF/mois depuis le 1er janvier 1991), Edith Sassou Nguesso, fille du président congolais devenue l'épouse du président gabonais (30 000 FF/mois du 1er octobre 1989 au 30 septembre 1993), Nicole Abou Jamra (50 000 FF depuis le 1er juin 1993), Chantal Ndoye Foe (50 000 FF depuis le 1er janvier 1991)... Sans parler des Franco-Africains du village: le fils Léandri, François Antona… LA SEM 92 DE CHARLES PASQUA ET LE GABON. (LA LETTRE DU CONTINENT n°325 du 18/03/99). Rubrique : POLITIQUE. Pays : GABON. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes rappelle que la "SEM Coopération" des Hauts de Seine a été chargée le 21 juin 1991 de la réalisation de 62 classes à Libreville (contrat de 13,6 millions FF) et le 12 juillet 1991 des travaux de la route d'accès au dispensaire de Lekoni, dans le Haut Ogooué, (3,8 millions FF). "Ces deux opérations achevées fin 1991 n'étaient toujours pas soldées dans les comptes 1996 de la SEM 1992", et "dans les deux cas, la SEM a contracté de gré à gré avec une même entreprise gabonaise de travaux publics, invoquant un motif d'urgence, lequel apparaît fort mal fondé", écrivent les experts de la Cour des comptes, peu initiés: si la SEM 92 n'a toujours travaillé qu'avec une seule entreprise, c'est certainement qu'elle avait fait ses preuves… Rubrique : ECONOMIE Pays : AFRIQUE DE L'OUEST. Dans le Golfe de Guinée, notamment en Angola et au Congo-B, il n'y a que quatre grands joueurs autour du poker de l'or noir capables de mettre des bonus de plusieurs centaines de millions $ sur la table pour forer en eaux très profondes: Exxon, Elf, Shell et Chevron. En Angola, Exxon a mis 370 millions $ de bonus pour obtenir le rôle d'opérateur sur le bloc 33 (avec 45% d'intérêts) qui prolonge le bloc 17 où Elf a découvert une nouvelle province pétrolière (champs de Girassol, Dalia, Rosa et Lirio). L'un des partenaires d'Exxon est le consortium Falcone Oil/Total (20%). De son côté, BP/Statoil a réussi l'exploit d'être l'opérateur du bloc 31 (avec 40% d'intérêts) mais en déboursant un bonus de 350 millions ! L'un de ses partenaires sur ce bloc est... Exxon (25%). Pour l'attribution du bloc 32, Elf n'a sorti "que" 200 millions $, avec "seulement" un intérêt de 30% et comme partenaires Braspetro/Shell et... Exxon (15%). Opérateur sur le bloc 33, Exxon est ainsi présent sur les deux autres blocs. Elf et Chevron espèrent récupérer les intérêts non encore attribués sur les trois blocs tandis que la Sonangol s'est octroyée 20% sur chaque bloc. Au Congo-B, Elf, omniprésente, cherche à s'alléger, notamment par une opération de farm out sur le Permis Haute mer. Selon nos informations, la compagnie pétrolière française va aussi céder des intérêts sur les autres blocs, en partie aux partenaires déjà présents (Chevron, Exxon et Agip) et surtout à Texaco qui va également entrer dans le trading du brut congolais (14 000 b/j). La compagnie américaine devrait prochainement débourser une enveloppe de 40 millions $ pour son "arrivée" à Pointe-Noire... L'Etat congolais a créé une Société nationale du pétrole congolais (SNPC), gérée par Bruno Itoua, qui va prochainement disposer d'une filiale à Londres, la SNPC-UK qui sera chargée de commercialiser la part de brut revenant à l'Etat. Pour ces opérations, la présidence congolaise est assistée de Jeri Khalil, fils d'Elie Khalil. Par ailleurs, si la négociation avec Elf a abouti sur le dossier des démantèlements des sites avec une répartition à 50/50 des provisions, elles n'ont pas du tout avancé sur l'avenir du gisement de Nkossa et de sa méga-installation en "or" (comparée à celle qui équipera le champ de Girassol), et encore moins sur 600 millions $ de la dette gagée pétrolière (les Congolais estiment que l'évaluation des barils en terre est trop élevée). Enfin, Hydrocongo sera reprise par le consortium Elf/Shell/Total qui souhaite écarter la compagnie Addax, initialement associée. Par contre, l'avenir de la raffinerie a été déconnecté de celui d'Hydrocongo, les Congolais désirant non seulement la maintenir en activité mais même procéder à plus long terme à son extension. UN GRI-GRI ANTI-DEVALUATION DU FRANC CFA. (LA LETTRE DU CONTINENT n°325 du 18/03/99). Rubrique : ECONOMIE. Pays : FRANCE/AFRIQUE. Antoine Pouillieute, le directeur général de l'AFD (Agence française de développement), offre à ses "clients" la première calculette qui convertit les francs CFA en euros... Sans possibilité de réglage en cas de dévaluation ! Un beau geste d'optimisme. On se l'arrache déjà dans les banques centrales africaines. Il ne lui reste plus qu'à trouver un autre "gri-gri", cette fois-ci pour "dévaluer" le directeur général de la DGCID (Direction générale de la coopération internationale et du développement), François Nicoullaud, le nouvel homme fort de l'administration du Quai d'Orsay sur l'Afrique. Ce proche de Pierre Joxe (il était son directeur de cabinet à l'Intérieur et à la Défense) lui cause en effet des soucis dans les conseils de surveillance de l'Agence (En jouant de ses co-tutelles, notamment celles des deux gros "Quais", Bercy et Orsay, l'AFD avait réussi jusqu'à présent à vivre en quasi-indépendance). LA MEMOIRE "SELECTIVE" DE GUY PENNE. (LA LETTRE DU CONTINENT n°325 du 18/03/99). Rubrique : POLITIQUE. Pays : FRANCE/AFRIQUE. Les "Mémoires d'Afrique" de Guy Penne, sous forme d'entretiens avec Claude Wauthier, ancien rédacteur en chef adjoint à l'AFP, paraîtront le 2 avril chez Fayard. Sur près de 400 pages, le premier titulaire socialiste de la "cellule africaine", de 1981 à 1986, depuis sénateur représentant les Français de l'étranger, n'est guère mis sur le gril par le "camarade journaliste" Wauthier, membre du groupe Afrique au PS. Franc-maçon au Grand Orient de France et président de la Fraternelle Ramadier, Penne ne lève pas un coin du tablier, sinon sur la "velléité" de Sankara de devenir, lui aussi, frère de lumière. Il reste imprécis sur les "affaires personnelles" étant entrées avec Jean-Christophe Mitterrand à l'Elysée, et ne révèle rien sur l'affaire du Carrefour du développement qu'il impute à Yves Chalier, qui "a probablement appartenu au SDECE". Il se trompe au sujet du colonel Mantion, ancien "proconsul" à Bangui, "qui, dit-on, était proche de la DGSE", qui aurait été "l'un des responsables de l'opération Barracuda" et dont l'épouse – "Mireille" - serait franco-centrafricaine. Ces entretiens enrichis d'archives un peu poussiéreuses ne réservent que peu de surprises: le surnom du garde du corps de Sékou Touré, "de Gaulle", celui de François de Grossouvre, "Belzebuth", les "services" qu'aurait rendus Michel Lambinet à l'ambassade américaine à Paris, et une note de bas de page (352) qui fera plaisir à Michel Dupuch, lequel "dirige parallèlement la cellule africaine de l’Elysée". GARDES ARMES POUR INVESTISSEURS MOTIVES. (LA LETTRE DU CONTINENT n°325 du 18/03/99). Rubrique : POLITIQUE. Pays : FRANCE/AFRIQUE. Dans quel pays africain le PEE (Poste d'expansion économique) propose-t-il parmi ses prestations aux entreprises françaises "un service voiture chauffeur" dès l'arrivée, "compte tenu de l'absence de transports en commun fiables", ainsi que des "gardes armés" en option ?
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Ogandaga
Membre doyen
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02-avr-99, 23h30 (Heure de: New Jersey) |
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2. "C'est pourtant simple à comprendre"
En réponse au message #1
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Puisque Omar et son groupe ont envahi la place avec des sociétés bidon (casino, construction, etc.) dont le but est d'appauvrir un peu plus le Gabon et les Gabonais, on ne peut plus s'en étonner. le topo est simple: Bongo et les siens possèdent ou sont actionnaires dans presque toutes les sociétés de la place. Donc, quand un contrat avec l'état s'annonce, ces sociétés sont celles qui se tapent le monopole des contrats, qui dans ce cas sont toujours surfacturés. Ainsi, l'état paie indirectement à ces sociétés appartenant à Bongo et aux siens 10 fois plus que ce que le même service aurait coûté avec les petites sociétés de la place. Voilà pourquoi des salles de classes pouvant être construites à 1 ou 2 millions l'unité finissent souvent par coûter à l'état plus de 22 millions! Donc, si vous voulez, Bongo vole doublement le Gabon. D'abord "officiellement" par son salaire secret, ses retraits directs et ses diverses autres malversations, puis officieusement par le canal d'entreprises qui surfacturent cruellement l'état à son profit. Voilà pourquoi notre homme est le chef d'état avec le plus de propriété immobilière en France. Un vrai magicien, cet Omar! Ogandaga |
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