Case à Palabres du BDP-Gabon Nouveau

Sujet: " (Gabon ou Biboulou, pays des lointains brumeux)"     Précédente | Suivante
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Conférences L'arbre à palabres sociales et culturelles Discussion 21
Discussion 21
Alexandre Ondo Ndong
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25-mars-99, 19h27  (Heure de: New Jersey)
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" (Gabon ou Biboulou, pays des lointains brumeux)"
 
   On n’a jamais reçu de dieu le droit d’exister, c’est le père et la mère qui sont à l’origine de l’existence de l’homme. Est-il vérifié que l’Homme doit toujours se battre à l’exemple des milliers de spermatozoïdes que seul un arrive souvent à rentrer dans l’ovule. Si c’est le cas, la vie demeure ainsi un combat à l’opposé de l’éternité. Il y a ceux qui naissent d’autres disparaissent de la surface. C’est le, "va et vient" naturelle, depuis la nuit des temps. Ce mythe qui se conjugue en trois verbes, naître, vivre, mourir est réel et personne n’y échappe. Les feuilles tombent en laissant les autres accrochées à l’arbre, mais tôt ou tard le verbe suivre fait son chemin. C’est à ce propos que le courant migratoire tient à souligner les apparences de cette lutte de structure et des problèmes coloniaux via la religion et les européens et l’Afrique. Le contenu est fragmenté d’exemple, mais il vaut la peine de savoir de quoi est-il question.

Lorsque les uns pleurent Biboulou, c'est parce que ce lieu fut l'endroit idéal d'un groupe humain. D'aucun ce souviendrait qu'en effet, Biboulou représente le lieu ou sont né ceux du ntem du woleu de kié de ncoma de medouneu de la sanaga et du Rio Muni.

En prolongeant l’histoire du parcours migratoire, plusieurs chemins se sont frayés pour atteindre le carrefour du littoral, qui plus tard, devaient être le grand lieu à problème, Libreville. Parmi les groupes, il y a ceux qui ont choisi de vivre à l’arrière pays du Gabon gardant le contact par l’intermédiaire des routes. Et quelle route, il faut revoir leur état bitumeux. L’État aurait eu la volonté de les amélioré très vite, il n’y aurait pas eu des pertes humaines, de ceux là même qui voulaient le développement. Va t-on dire que ce fut le prix à payer.

Sans omettre le groupe, beaucoup d’ethnies ont préféré poursuivre le parcours à destination du lieu ou les routes de la cité actuelle sont calcinées. Au risque d'un long sommeil de paresse, on aurait cru, si on ne vous l'aurait pas dit, que les gens sont en retard par rapport aux infrastructures urbaines. Au fait, à qui la faute, Il est à noter que ceux de l’arrière pays font des efforts sans l’assistance de cet État aux discours grandiloquents ou du reste la démagogie à atteint un seuil démesuré, celui du mensonge. Ce trait très connu du commun des mortels Gabonais, révèle l’état des routes trouées, autant à l’intérieur du pays qu’à la fameuse capitale, « Libreville ». Peut-être aussi libre que cette ville l’est à présent; Une responsabilité au-delà de la liberté pouvait néanmoins naître un espoir de propreté non au grand malheur de la saleté, plutôt de la propreté. Ce manque d’hygiène auquel beaucoup sont suffoqué à l’instar des odeurs nauséabondes provenant des quartiers construits pour ce faire une petite place à côté de « libre ville ». Agrégat de saleté posé là, au carrefour des routes calcinées par on sait comment, trahit la paraisse et le manque de volonté des autorités de ce pays. De saleté superposée, c'est le sens de la transformation qui laisse croire qu'enfin les sculptures de saleté existe. Pour les artistes modernes, bonjour, l’art contemporain est au seuil d'un nouveau mouvement, celui d'un sous-développement du Gabon. Les galeries sont ainsi ouvertement à travers divers endroits de la capitale. Assisté à telles expositions ou les odeurs vous transpercent le nez, revenez un peu plus tard, mais quand? Il faut espérer que les compte de la suisse seront débloqué pour laver ne se reste que le vissage de la capitale. Par ce que un visage salle n'attire pas les filles. Les investisseurs doivent déjà trouver un effort fait par les autorités compétentes chargées de l'hygiène d'une ville. Dans le cas contraire, lorsqu'ils investissent, ils le font avec un air de retardement. Il suffit qu'il rétorque, c'est des injures qui pleuvent ainsi.

Si les gens se posent des questions à propos de la situation du Gabon, cela fait suite aux structures qui, dès le départ ce sont réalisé dans chaque groupe familial. A l'intérieur de celle-ci actuelle se trouve un Biboulou. Biboulou tel qu’il est employé, est un nom d’empreints du lexique pahouin de S. Galley. Il souligne l'appartenance d'un groupe ayant pour fondement commun les mêmes ancêtres. D'où tous les groupes humains ayant connu dès le départ le système d’émigration, le sentiment fraternel et de solidarité rapproche les gens et ce malgré, actuellement les séparent. A cause d'une non-équité des biens que les Gabonais devaient bénéficier. Cependant, Il est un principe culturel qui domine la communauté, c’est le langage commun. Et c’est sur ce fond de toile, qu’un peuple peut aussi dire non à son chef. Dans la mesure ou tous les groupes ont oeuvré pour leur bien de leur groupe, ce sentiment ne doit pas disparaître. Car ceux qui outragent les principes traditionnels ont du mal à comprendre celui des autres.

A ce prix, le constat des pro`lèmes de « Bongo » mis à part son peuple à l’égard duquel il a tourné le dos, se passent aussi mal qu'avec les autres baroudeurs de l’extérieur. S’il faut redonner un élan d’espoir au Gabon, le peuple doit ignorer l’existence de « Bongo ». Il ne représente pas la mesure de toute chose. De plus, il n’est le principe fondamental du mode de pensé de chaque Gabonais. Au bout de quelques années, le peuple Gabonais a cru à une lueur d’espoir, songeant voir apparaître une lumière à laquelle, Georges Damas Aléka avait signifié dans l’hymne à la concorde, comme l’élévation d’une « aurore ». Le contraire a fallu de trop pour que le Gabon soit ainsi désavantagé par un « homme », dont le mot dignité n’a aucun sens.


Or, aux confins de Biboulou, les tribus avaient le sens de la structure. Les journées ensoleillées permettaient aux gens de vivre dans la bonne humeur, comme les moutons en groupe et même comme les enfants de l'homme le plus prolifique d'Engong. Ce lieu n'était autre que Biboulou. Un espace ou la grandeur de l’homme était de penser ce que demain sera fait. La méthode de se projeter dans l’avenir était celle des ancêtres qui, au cours de leur existence, on sue mesurer l’ampleur du temps. Leur conception de la vie n'était pas la leur proprement dite. Il savait que passant de la courbe de jeunesse à celle de la vieillesse, la jeunesse devait assumer le relais. Le jeune homme des sociétés traditionnelles songeait après le mort du père devenir un monument du clan.

Là bas, personne n'avait la prétention et même la notion d'aller mettre l'argent dans une banque Suisse. Personne ne connaissait par le verbe "voler". Aucune personne de Biboulou n'avait jamais conjugué de tel verbe, si ce n'est le verbe avoir faim et le conjuguer s'associant au verbe " de venir manger". Mais ce moment de clan national moderne, façonné par une généalogie occidentale et au bout de 31 ans de pouvoir, n’a jamais compris que, le verbe "voler" déstabilisait non seulement son pays, mais aussi sa propre conscience. Au lieu de voler le peuple, il a volé lui même avant qu'il ne s'envole dans des espaces ou le pandémonium laisse la porte ouverte pour sanctionner ses pêchés.

Tout ce que les tribus voulaient se mesurait à une vie en paix et non à l’image d’une vie de trouble incessant. Ceux qui y étaient à Biboulou, vous dirait ceci; même la honte était capable de gronder le maboul. Car ce lieu n'était pas seulement un lieu d'équilibre entre les gens, mais aussi un espace ou les gens mangeaient à leur faim. La nourriture fut abondante comme les arbres de la forêt. Sur le plan humain, les femmes l’étaient aussi, comparable au pied de plante gonflé d’arachide. En effet, Biboulou pour ceux qui ont gardé les cordes de la tradition ancestrale, les anciens vous évoqueraient autant d'histoire de ce vaste lieu.

Les gens vivaient vraiment agréablement. Cette solidarité que rêve aujourd’hui les Gabonais est-elle possible. Mais avec la situation qui prévaut au Gabon, aurait-on un jour pensé que la mentalité Biboulou devait changer de sentier. Avec l'argent du blanc, Biboulou pouvait se construire aussi vite qu'un champ de maïs, mais le chemin actuel du Gabon « Bongo »! Il a vu la construction de son pays d'un très mauvais oeil, tenté par l’argent et fermant les yeux aux gabonais les messages radiophoniques. Il disait dans son livre vert, l’argent volé malhonnête est un venin. Cet état de fait à laquelle il soulignait à travers la radio RTG l e met dans une position d'homme très venimeux. D’où les mots se sont retournés contre lui même, comme un boum-rang. Et ce malgré tout ce cirque, les gens pensent qu’une paix est possible auprès de lui.

Les gens à Biboulou ne procédaient pas à la méthode de ce grand batelier de « vol d'argent », d'aller mettre l’argent sous le nom d'une société écran. A Biboulou, ceux qui y étaient et qui se souviennent encore comme hier de la méthode économique. Ils vous diraient que là bas, lorsque le groupe gardait la bouffe crue, c'était aussi pour la conserver sèche, à l’intérieur des greniers ou sur les claies qu’il fabriquait ou le feu servait de fonction de chauffage quotidien. Par exemple s'il s'agissait du poisson ou du gibier, la femme le mettait aussitôt avec quelque ingrédient sur la claie. Ce principe rejoint la méthode de thésauriser la bouffe, un début d’économie ou la famille ne pouvait pas confier sa réserve à la société écran, ni effectuer un déplacement en Suisse ou à Paris. Ou si l’on veut traiter des affaires de pétrole avec Rolland Dumas et autres.
Garder la bouffe était une chose certes, mais ces sociétés venues de Biboulou, fabriquaient aussi des trémails servant à la pêche et à d’autres usages. Là aussi l’industrie traditionnelle prenait un essor considérable. Ces quelques facteurs cités permettaient à la tribu d'avoir toujours de quoi manger. Les provisions disposées à la claie, outil de conservation fiable pouvaient permettre à celui qui venait d'ailleurs de bénéficier d'une part, un signe qui mentionnait déjà le sens des échanges entre tribu, donc de la perpétuation de l'économie. Pour la garde contre les souris, les chats étaient au rendez-vous, ce qui montre une sécurité à l’intérieur de ces groupes.

Pour ceux là même qui y étaient, vous diraient qu'à Biboulou, aucun campement ne pouvait être comparable à celui de ce peuple. Dans le domaine de la répartition du travail, chacun avait son rôle. L'aveugle se déplaçait avec son bâton, le guérisseur croyait aux vertus des plantes, les tribus croyaient à l'installation définitive d'un lieu. De ce fait aucune chose dans ce bas monde ne pouvait se mesurer à Biboulou.

Ce groupe d'homme et de femmes et d'enfants sont venus des lointains brumeux, racontant la généalogie de leurs ancêtres. Ils ont vécu à Mezale, à Engong au cours de la guerre d'obane. Ils ont vécu et jusqu'à présent à cause de liens de sympathie qu'ils ont gardé avec les autres tribus. Cette terre qui pouvait être la leur autant pour les autres leur a été volée. Volé au non d’un déguisement de la colonisation, celle des missionnaires, celle des troupes d’occupation payée très chère pour assurer la sécurité de leur concitoyen, on voit très vite que la France n'aime pas l’Afrique, ni les autres.

Aujourd’hui, l’Afrique est scellée à cause d’une coopération ambiguë Aussi, à cause de l’image de la sainte-vierge coloniale dont les crânes les statues d’ancêtre furent remplacées par un chapelet d’une religion que les groupes ignoraient la dialectique. La relique en Afrique était là pour protéger et encadrer le clan. Elle servait d’institution par le biais de la statue. Le système traditionnel était donc réguler par cette efficience dont l’impact reposait sur les interdits. Au-delà d'une telle organisation, les missionnaires ont vu en l’Afrique, surtout dans leur culte, un moyen infranchissable, puisque les sociétés Africaines étaient déjà victime d’un premier fouet coloniale, la traite des noirs. En effet, la traite de noirs apparaît vers la fin du XV ème siècle, et va se développer vers le XVI ème siècle. Cette période fut qu’on le veuille ou non, l’une des prémices du début de la colonisation.

Alors les missionnaires cherchaient les moyens possibles à atteindre les africains, ce qui ne pouvait pas tarder. La méthode la plus grave et ayant favorisé de telle exaction avait donc été de détruire leur rite, imposant avec force la croyance d’un dieu unique. Ils ne concevaient pas en l’occurrence certaines traditions gabonaises puissent croire à plusieurs dieux. Or, le Dieu des blancs était le même partout. A la seule différence que c’est au nom de l’ancêtre que ces peuples manifestaient leur dévotion.

En Europe dans des abbayes, on retrouvait aussi des reliques de certains missionnaires et même des personnes très importantes. Il n’y a pas longtemps, le pape Jean Paul se rendant en France, avait excommunié les reliques d’un missionnaire qui consacra sa vie à l’église catholique. Aussi en Europe, l’animisme existait déjà. En ce sens, qu’on distinguait l'existence des images de christ et de Marie. Et pourtant, on a manifesté la même influence dans les sociétés occidentales. Ce qui aurait absolument proliféré la création de plusieurs statues donc de plusieurs cranes. L’idée de l’animisme comme doctrine selon la conception occidentale entrera dans le compte d’une philosophie, servant à détruire les masques, les statues et reliques, sans vraiment détruire l’ordre des traditions. A défaut d’une destruction massive de culte, les fonctionnaires coloniaux apporteront ces objets en europe, comme le témoin de leur trophée. Ce système a été donc celui par lequel beaucoup de peuple devait coûte que coûte obéir. Et lorsque, confesser devenait un moyen obligatoire, la corruption naissait sous les pas d’un échange de pacotille que les religieux ramenaient d’Europe. On peut dire à ce moment là, qu’au prix d’un jeu religieux et théâtral. L'Afrique est tombée dans une sorte de crise d'identité, victime d’une Afrique facile sous l’emprise d’une pacotille qui a longtemps détourné ses divers objectifs.

Longtemps on a fait croire que l’Afrique était pauvre, cette forme d’aliénation à fini par gagner du terrain dans la mentalité des gens. Le blanc, l’homme auquel les ancêtres noirs ont partagé leur secret, devient maître des ses objets. Ils ont étudié le nègre pour mieux l’exploiter. Ils ont étudié le nègre pour mieux cerner sa psychologie. Et le noir, au lieu de comprendre qu’aujourd’hui, levé l’encre de la révolte est une partie terminée. Il cherche encore davantage à l'enfoncer à l'intérieur de son peuple. Ce système de contre échange qui existe actuellement entre « Bongo » et ses pairs d’Europe, sans oublier d’autres chefs d’États Africains. Ce mariage forcé se présente sous l’influence d’un mal et d’une femelle. L’Europe est le mal de l’Afrique, dont les chefs passent par l’ordre des femelles. Et comme le hasard n’existe, c’est la mode des demoiselles libres. Sans marie fixe, tous les liens en europe sont bons. Pourvu qu’un se ramène avec une grossesse d’argent. Lorsqu’ils y vont, le chef qui va là bas doit payer sa place, comme le fait le malade le jour de sa consultation. Le cas qui a eu lieu lors des élections présidentielles au Gabon, le témoignait clairement. La valise à Roissy semblait montrer ce type de relation prostituante entre les demoiselles déguisées en chef d’État, font la ronde au tour de l’Europe pour préserver leur place. De là à croire que l' Afrique existe pour les africains, ou le Gabon appartient au Gabonais, c'est l'éternelle question. Les Gabonais dans ce cas sont des fleurs ou des êtres humains nés là, sous le soleil de l'équateur. Si " Bongo" ne peut plus diriger le pays qu'il laisse la place aux gens qui aiment le Gabon le faire à sa place. Mêmes les mères en Afrique reconnaissent le cri des douleurs de ces fils d’Afrique, mais qui sont ces chefs qui se prostituent avec la France, oubliant que leurs fils veulent s’épanouir dans des conditions favorables. Du brut c’est toujours au prix de brut que le Gabon risque d’être brut, inachevé complètement par la France.


On ne paye pas le pétrole du Gabon avec des intentions réelles, mais brut. Ce pays reçoit de brut à l’échange d’une monnaie brut. Les miettes sont au plus haut rudimentaire. Chaque produit vendu à résulte au terme d’une dette, soit d’un échange de diamant ou de pétrole. D’où « Bongo » se targue d’être l’homme le plus riche du Gabon, quand on sait les malversations qui se déroule entre lui et les autres de ce bas monde ou la mort n’épargne personne. Alors la terre qui est celle des Gabonais doit appartenir au Gabonais, parce qu'à force de trop aspirer l’air du ballon, il finit par perdre sa forme. Ce qui se rapprocherait de l’hypothèse selon laquelle et « Bongo » "je peux faire disparaître le Gabon de la carte du Monde". Il faut croire que le plan est fait et cherche à le mettre en pratique. De la même manière, ceci vient confirmer une seconde hypothèse. « Bongo » aurait été capable et même susceptible de tirer sur la population Gabonaise avec ses comparses Congolais, s’il n'avait pas "gagné triché les élections" Pense-t-il pouvoir exister durant un tel processus. La bombe tue celui qui la porte sous ses bras, si l'amorce est mal faite, elle détruit aussi bien le porteur au même titre que son peuple.

Ainsi, la terre Gabonaise ou les éléphants mouraient sans l’ombre d’une trace était celle que les ancêtres avaient permit au peuple de se retrouver. Au lieu d’être une terre promise, elle appartient désormais peut-être pour peu de temps encore, aux occidentaux. Durant le grand parcours migratoire, certains parmi ont allongé le ntem et le woleu en passant par l'ogooué et le kié. D'autres sont passé par le nkoma avec d'énorme difficulté en attendant des voix qui revenaient de l'arrière des forêts.

En laissant Biboulou, lieu idéal ou toute chose était possible. Ou les hommes lors des grandes difficultés se rapprochaient du byer, tandis que les femmes chantaient les mvoung. La plus grande marge qui existe aujourd’hui c’est d’un semblant de solidarité entre les ethnies toutes entière du Gabon. Le visage actuel de Biboulou s'est transformé par les affaires d'aujourd'hui. Les paresseux se laissent à faiblir par la poitrine des femmes. Elles se concentrent à des idées majestueuses détournant l'attention de l'homme du jour. Même l'homme le plus intelligent du Gabon, le plus riche des voleurs volés, fait des acrobates, des roulades, jusqu'où, on ne sait quelle destination. S’agissant des sociétés écrans, il faut se poser la question si « Bongo » mesurait l’action de son geste. Aujurd’hui on assiste à une scène grave, l’argent est là, quelque part dans un endroit ou les droits ne peuvent trancher l’affaire jugée très délicate. Bongo avait-il manqué d’étudié la stratégie de ces sociétés écran. Le cours de l’histoire ne cache rien, ceci pourrait être un scoop lorsque la vérité surgira de l’ombre. Pour la presse, ils ont le temps de dévoiler cet aspect Car, il est clair que selon le même « homme » déclarant les têtes vont tomber. La sienne n’a pas encore eu d’effet, mais sa déclaration est-elle encore un jeu de polichinelle. Seul, l’histoire va être le témoin d’une telle circonstance.

Cependant a Biboulou, lorsqu'on y va, puisque Biboulou ne meurt pas, il faut qu'il sache que ce lieu est un arc-en-ciel qui se trouve au firmament, qu'il pleuve ou que la nuit se combine avec le jour. Biboulou est toujours solide. C'est pourquoi, il doit savoir que le peuple supporte à la pression, mais bientôt sa libération.

Par l'inspiration d'une des compositions des chanssons de Pierre Claver Zeng Ebome, la présente approche ne pouvait aboutir. Ce référent aux expressions ayant troit au support de cette chasson, dont le titre est mentionné plus haut. La suite de l'argumentation s'est enchaînée avec les diverses analyses qui concernent le Gabon. D'où l'importance de ce bref aperçu.

Et ceci confirme que la richesse culturelle d'un peuple passe d'abord par l'intelect de ceux qui veulent la libération de leur pays. L'art, comme le dit Akendengué, est l'avocat de la créature vivante.. Les uns les autres, aimons nous, "Bongo" est comme il est....

Encore une fois, éveillons-nous Gabonais.

Alexandre Ondo Ndong.


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  Sujet     Auteur     Posté le     ID  
  quelques corrections. Alexandre Ondo Ndong 26-mars-99 1
     Rien que de l'affabulation Lucie Moussavou 27-mars-99 2
         "Rien que de l'affabulation" Adnanvincent 29-mars-99 3

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Alexandre Ondo Ndong
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26-mars-99, 08h01  (Heure de: New Jersey)
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1. "quelques corrections."
En réponse au message #0
 
  
A ce propos, le pape Jean Paul II n'a pas excommunier comme le laissait entendre une partie du contenu du texte de M. Ondo. Il se trouve que le pape à reconnu l'effort de ce missionnaire, lors qe son voyage à Paris.


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Lucie Moussavou
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27-mars-99, 11h18  (Heure de: New Jersey)
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2. "Rien que de l'affabulation"
En réponse au message #1
 
   Mais qu'est-ce que tu racontes donc, toi?

On ne comprends rien à ce que tu dis. Voilà ce que moi j'appelle de l'affabulaion. des gens qui parlent pour parler, sans même savoir ce qu'ils disent. Toi, tu es le pire de tous puisque tes histoires n'ont ni queue ni tête.

Et ça se prétend intello.

Lucie.


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Adnanvincent
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29-mars-99, 08h22  (Heure de: New Jersey)
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3. ""Rien que de l'affabulation""
En réponse au message #2
 
  
Madémoiselle,

Bonjour,

Lire un texte écrit par un de vos compatriote ne relève pas de l'affabulation, tel que vous le concevez. On peut parcontre comprendre vos réations à l'égard du texte de "Biboulou",lorsque certains termes viennent pertuber votre état d'être. La manière à laquelle vous semblez vous en prendre aux gens ici ou ailleurs, montre combien de fois vos réations demeurent limitées et résultent inévitablement d'un caractère épidermique.

Le terme tel qu'il a été utilisé, c'est-à-dire Biboulou, a heureusement une tête et une queue. Sa signification philosophique ne concerne pas la même traduction en langue "Pounou" donc vous êtes origine. Selon certaines sources, en "Pounou", ce terme se traduit par le mot "maboul", or tel que Monsieur ONDO, votre compatriote sans doute, l'explique, on ne voit pas vraiment ou se trouve le non sens dont vous faites allusion.

L'affabulation fait référence à la fiction dans le texte de "bouboulou" ce Monsieur ne fait mention d'une telle observation. Si c'est le mot qui vous choque, parcequ'il réveil votre réalité socioculturelle, il est mieux que vous expliquez réellement les causes pour lesquelles un tel texte n'a ni queue, ni tête. Tout le monde à droit à l'eurreur et l'intellectuel est avant tout un être humain. Si certains mots ou même la formulation du texte ébaranle votre sensibilité et pour éviter toute critique stérile, mentionner ce qui vous derange. Il se peut que cela avancera le débat dans votre pays.
En espérant de vous une bonne compréhension,
à bientôt

EVEIL-toi-GABON

ADNANDVINCENT



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