Et quand on pense que certains de nos compatriotes défendent encore Bongo et son bilan, on n'arrive pas à les comprendre. C'est comme si au Gabon, il y avait deux sortes d'objectivités. Comment n'arrive-t-on pas à voir l'étendue de ces dégâts et à foutre carrément Bongo et ses accolytes dehors?dans tout pays du monde, si on n'a pas la santé, on ne peut pas être productif et si on n'est pas formé, on ne peut pas travailler. Ces deux notions sont tellement liées qu'on se demande où Bongo et les siens vivent.
Le pire c'est que les chiffres que vous donnez, Oracle, sont révélateurs. le Gabon que nous souhaitons tous ne peut se construire avec cela.
54 ans d'espérance de vie, c'est vraiment trop peu. En plus, à cause de tous les retards que nous accusons, la plupart des Gabonais ont leur doctorat en moyenne à 30, alors que dans des pays aux revenus similaires, cela se passe à 25 ans. Nous sommes donc en retard sur tous les points.
Je me demande donc ce que Med dirait face à tout ceci, lui qui défend le Bongoïsme avec tant d'ardeur?
En tout état de cause, les dégâts du bongoïsme se révèlent à nous chaque jour. A quand la fin des surprises?