Mbolo toute la communauté gabonaise!Je me permet de vous adresser ces quelques mots au sujet du sida!
Ce sujet de cette maladie qui risque de décimer la population gaboanise
d'ici peu.Selon les chiffres de l'OMS, 8.7% de la poulation
librevilloise serait seropositif, tandis que celle de Port Gentil
s'éleverait à plus de 9.8%. ces chiifre sont d'autant plus inquiétant
que chacun de nous devrait faire un petit effort sur soi, d'abord en
esseyang de maîtriser sa libido,en sensibilisant son entourage sur les
risques et les conséquences oh combien dévastatrice de cette calamité.
Le sport national auquel tous les gabonais sont livrés hommes et femme,
présente aujourd'hui un double enjeu. La misère avec son cortège de
malheurs fais que les jeunes filles se prostituent voire vendent des
paries génitales importantes pour gagner leur vie, il en est de même
pour les garçons pour s'en sortir n'hésitent pas à sortir avec les
femmes mariées qui ont parfois l'âge de leur maman pour ne pas dire
grand-mère. Ces jeunes, pour mener une relation sérieuse cherchent à
avoir un petit copin ou une petite copine. L'homme étant un éternel
insatisfait, du côté des mecs, c'est la cours aux petites, la grande
compétition, chacun cherchant à battre le record de son pot, ces jeunes
ont parfois un carnet où ils notes toutes les filles avec lesquelles il
est sortis.
Le nombre aumente de façon exponentiel pour les plus affûtés et les plus
doués en matière de tchatche. Il est possible d'envisager qu'un garçon
qui a commencé à 15 ans ce qui est de plus en plus fréquent, à l'âge de
30 ans, son palmarès est de 9 nanas, s'il n'était pas très timide. Ces
valeurs ne sont pas très loin de celle d'une fille.Sachant que
l'information sur les risques des maladies sexuellement transmissibles
n'est pas d'actualité, il semblerait que nombreux sont parmi nous ceux
qui possèdent le sida sans en avoir la moindre idée, mais en continuant
à exercer et pratiquer sans protection le sport national. Les chiffres
précédents sont alors négligeables et la réalité est d'autant plus
alarmante. Il nous faut alors sensibiliser autour de nous, prendre
conscience de notre passé sexuel et nos responsabilités pour faire des
tests. Ces tests sont disponibles, anonymes et gratuits dans des centres
info sida. Je demande donc à ceux qui sont dans les pays industrialisés
de se rapprocher de ces centres afin de connaître leur séronégativité et
ainsi épargner des vies en se protégeant. Cela est aussi valable pour
ceux qui sont au Gabon, il faut vhercher l'information, il semblerait
que la capote ne couterait que 25fcfa dans les quiosques du pmug. Il
n'est pas toujours possible de tout ramener à la politique, le problème
du sida est essentiellemnt lié au vagabondage sexuel sans protection, le
gouvernement devra créer des conditions pour sensibiliser la population,
hélas, nombreux sont les hommes politiques qui sont atteints de cette
maladie, mais avec les moyens qui disposent, ils peuvent se permettre de
se soigner à la tritérapie et autre médicaments, mais le makaya ne peut
que louer dieu pour qu'il lui accorde encore quelques jours de vie.
C'est à ce makaya que je m'adresse. Je lui propose la protection
systématique par les préservatifs, la fidélité à sa femme ce qui n'est
pas très courant, car le sport national étant une grande passion. Vous
conviendreze avec moi que très peu de gens séropositifs sont conscients
de leur état ou semble l'ignoré par sous de prestige à sauvegarder ou
parfois par mauvaise foi. L'épidémie se propage de façon vertigineuse,
car dans notre sport national, tout le monde sort avec tout le monde:le
ministre sort avec une lycéenne ou une étudiante, celle ci a son petit
copin qui a aussi une autre copine voir plus et rêve aussi de sortir
avec la maîtresse du ministre ou sa femme pour des besoins matériels, la
boucle est vite fait et nous sommes tous piégés, c'est ça le drame!!
Sur les chiffres précédents, la plus part des personnes atteintes sont
les cadres et des étudiants et lycées, donc la relève risque de ne pas
être assurée. Il nous faut d'abord sauver ceux qui ne sont pas encore
contaminés en privilégiant la prévention autour de nous!
La capote, mon pote, t'a qu'à faire comme moi!