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Case à Palabres du BDP-Gabon Nouveau
Mabongo
Membre depuis 21-déc-01
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10-jan-02, 12h58 (Heure de: New Jersey) |
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"A propos du Net"
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Je réponds ici à tous ceux qui "insultent" le Net en rabaissant son utilité, même dans le cadre de l'action politique actuelle. Je m'attaquerai à deux idées: 1) le Net comme instrument de communication, et 2) le Net pour une action politique 1) Le Net comme instrument de communication Ce que certains ne comprennent pas c'est la valeur du Net comme instrument de communication. Sur le plan politique, nos aînés Mba Abessole et autres n'ont pas été privilégiés par cet instrument. Donc, leurs organisations pendant l'exil sont restées des organisations politiques très localisées sur Paris, donc limitées dans leur portée. Le seul avantage que Mba et les autres ont eu sur la génération d'aujourd'hui est que leur exil était politique et célèbre, donc ils ont eu tout de suite l'aura politique qu'il fallait à cause des conditions médiatisées de leurs exils. Ce que je veux dire par là est que Mba et les autres exilés comme Mamboundou n'ont pas eu, à partir de l'exil, à construire leurs partis à zéro. Ils ont eu l'avantage d'avoir fui le Gabon par peur de leur vie sur le plan politique, et ceci leur a automatiquement donné le titre d'opposants historiques et l'aura nécessaire qui leur a permis de tout de suite jouir d'une tribune internationale et nationale. C'est, si vous voulez, une manière de devenir politicien par opportunisme vu que ni Mba Abessole, ni Mamboundou n'étaient connus au Gabon pour activisme politique avant leur exil. Ils ont profité de certains événements hasardeux pour se propuler sur la scène politique. La différence entre eux et une organisation comme le BDP est que le BDP se construit à partir de zéro, sans avoir l'avantage d'un événement historique comme l'accusation pour complot ou autre pour se lancer. C'est donc un travail de fourmi, mais qui, avec le temps, peut porter des fruits. Tout dépendra des Gabonais eux-mêmes s'ils veulent aider ce mouvement à réussir. Cependant, là où le BDP a su exceller c'est dans son utilisation du Net comme instrument de communication et d'information. Comparativement, le BDP est plus répandu et plus proche des Gabonais dans le monde que ne l'était le Morena, car grâce au Net, il peut toucher des Gabonais, qu'ils soient au Japon ou ailleurs. C'est cet aspect qui, à mon avis, devrait nous intéresser car si le Net est un instrument qui permet de toucher des Gabonais en exil politique ou économique éparpillés dans le monde, c'est excellent car les idées peuvent alors circuler plus vite et plus globalement. 2) Le Net pour une action politique Il est évident que l'un des désavantages du Net est qu'il donne l'impression d'être virtuel et donc, pas présent sur le terrain. Et ceci rend particulièrement difficile toute action politique sur le terrain à cause de l'éparpillement des Gabonais. Ainsi, il est particulièrement difficile de rassembler tous ces Gabonais en un seul lieu. Mais est-ce à dire que rien ne peut être fait tout simplement parce que c'est le Net? Je ne suis pas de cet avis. Certains semblent négliger les débats qui se font sur des forums. A mon avis, ces débats sont déjà en eux-mêmes une action car ils permettent de voir ce que les Gabonais pensent. C'est donc un peu comme si ces forums étaient des conférences permanentes dans lesquelles les Gabonais s'expriment. Voilà pourquoi je pense que ceux qui veulent l'action avant la parole se trompent. La parole DOIT toujours précéder l'acte. Si j'ai bien compris le "message erreur du BDP qui a circulé", l'implantation des cellules de réflexion sont importants pour savoir les ressources humaines dont disposent le Gabon sur le plan local à travers le monde. Mais sur le Net, je trouve aussi que la même logique s'applique. Le net a cet avantage qu'il nous permet de savoir deux choses sur les interlocuteurs: nous pouvons savoir leur capacité à cogiter, nous pouvons aussi plus ou moins savoir qui est qui, qui fait quoi, et qui est où. Donc, si les débats sur les forums gabonais sont importants, leur importance vient au moins du fait que nous pouvons savoir quelles sortes de ressources humnaines existent dans le monde que le Gabon peut utiliser à un moment ou à un autre en cas de besoin. Le seul problème reste dans l'utilisation de noms d'emprunts car les gens qui le font se cachent et ont donc peur de dire ouvertement leur individualité et leurs opinions. Je pense donc que le Net permet en permanence des conférences entre Gabonais éparpillés dans le monde. Si je vois comment le BDP s'est construit, je peux en tirer un exemple probant. Le BDP a commencé sur le net, a vu quelques Gabonais avec des capacités et ces quelques Gabonais sont devenus membres de cellules. Donc la démarche a été logique: 1) "TChatche sur Internet", 2) Rapprochements entre Gabonais pensant la même chose, puis 3) création de cellules et 4) action sur le terrain de façon localisée. La démarche est donc partie du virtuel au concret. Si les Gabonais doivent donc s'organiser comme il faut, je crois qu'aujourd'hui, à l'époque du Net, il faut mettre cette technologie à profit. Le Net n'est pas une maladie quand on sait l'utiliser. Si nous devons nous organiser grâce au Net, il faut répérer les vrais patriotes qui s'expriment et les organiser un peu comme le fait le BDP. A ce titre, l'action NE PEUT précéder la parole. La parole DOIT précéder l'action. La parole est importante à plusieurs niveaux: 1) Elle permet de réfléchir avant d'agir. Ceux qui agissent avant de réfléchir sont toujours condamnés à l'échec car ils agissent par instinct, comme des animaux. 2) Elle permet de découvrir les vraies valeurs humaines du Gabon. On ne travaille pas avec des incompétents qui ne savent pas placer deux idées l'une après l'autre et qui passent leur temps à bavarder inutilement. Si vous voulez, le Net permet lui-même ce tri: il permet de trier les simples bavardeurs qui utilisent le Net comme un instrument de masturbation pour tuer l'ennui, et ceux qui participent à des forums avec des propositions concrètes et qui ont le sens de la réflexion. 3) Elle permet l'échange d'idées et de propositions. A ce titre, que l'on soit présent en un lieu ou à 10.000 KM, le Net a un net avantage car il permet l'échange des idées quelque soit la distance. Ainsi, on peut facilement envisager des conférences à distance par des Gabonais qui peuvent alors échanger des idées entre eux selon leurs intérêts. Et cela n'est pas une maladie du moment que des idées constructives peuvent naître des diverses discussions. ET si des iées naissent, c'est cela que nous voulons, non? Quelle différence y a-t-il entre des idées faites à distance et des idées faites en un lieu? Pour moi, aucune. La présence physique n'est pas nécessaire s'il s'agit de pondre des idées concrètes et réfléchies. Ainsi, si le Net est bien utilisé, il faut le respecter. Ce n'est pas le Net qui est le problème. mais les Gabonais eux mêmes. Certains prennent le Net pour un terrain de jeux. Ceux-là ne peuvent pas être pris au sérieux. D'autres utilisent le net comme un instrument de travail, et c'est avec ceux-là qu'il faut s'associer. IL y a donc, à ce niveau, deux formes d'actions à envisager: 1) les actions virtuelles, celles qui sont créatrices d'idées. Car aucune action physique n'est possible si les idées ne sont pas en place. Pour le gabon, quels types d'idées voulons-nous? Celles menant au changement et au progrès. C'est par là qu'il faut commencer, que l'on soit en exil ou pas. Certes, comme le dit Moulomba, seulement 0,2% des Gabonais ont le Net. D'accord, mais je dis que ceci n'est pas un handicap. Mba Abessole et les autres ont travaillé de l'exil totalement coupés du reste des Gabonais parce qu'ils n'avaient pas le net. Aujourd'hui, si on peut toucher 0,2% de la population, on peut communiquer nos idées. 0.2% représentent 2000 Gabonais. Or, comme on le sait chez nous, quand 2000 individus ont accès à quelque chose, leur famille élargie y a accès aussi. Donc, derrière chaque individu avec accès Internet, il faut voir une famille élargie moyenne de 10 personnes au moins, donc on peut envisager que 20.000 personnes au moins au Gabon ont un accès occasionnel au Net. De là, radio trottoir peut faire son travail de relai en matière d'information. Donc, pour moi, la limitation est contournable. 2) les actions physiques concrètes. C'est là que beaucoup font la confusion. Ce n'est pas parce que des gens se réunissent physiquement qu'il y a action. Quand des gens se réunissent, c'est pour échanger des idées. Or, le Net permet l'échange au travers d'un plus grand nombre de gens et à tout moment. en Plus, c'est économique. Donc, il faut arrêter de voir une réunion physique comme une action différente de celle qui consiste à dialoguer sur le net, car c'est la même finalité. Donc, la réalité est que les seules ACTIONS concrètes possibles seront celles qui, une fois les idées émises, mèneront au changement au Gabon. Ces actions concrètes, c'est au Gabon qu'il faudra les poser. Elles peuvent se résumer de manière suivante: - meetings politiques au Gabon avec les populations. - grèves et manifestations politiques pour le changement au Gabon et à l'étranger. - coup d'état - soulèvement populaire révolutionnaire. Or, comme vous le voyez, ces choses-là ne sont pas une mince affaire. Cela demande une réflexion préalable avant d'agir car ce sont des actes concrets dont la finalité directe est le changement. Il faut donc au préalable des stratégies d'action clairement définies. Le Net n'est donc pas le problème, mais les Gabonais. Comme le disait le DR. Mengara dans son mémorandum aux cellules, les seuls Gabonais à blâmer sont ceux qui se cachent. Utiliser le Net ce n'est pas se cacher. Mais utiliser le net avec des pseudonymes, c'est se cacher car on montre qu'on a peur de quelque chose. Or, cette peur de dire ouvertement ce que l'on pense est ce qui retarde le Gabon. En se cachant, on ne permet pas aux autres Gabonais de savoir qui on est et quelles compétences on a. Cela, hélas, fait que le jour où on aura besoin de gens pour changer le pays, on ne peut pas aller vers des gens qui se sont toujours cachés. On ira chez des gens dont on connaît l'existence et l'identité, car on a leur nom, leurs compétences et on sait ce qu'ils font concrètement dans la vie. On ne peut pas travailler avec des aventuriers. Mon avis est donc que si action il y a, cette action doit être, pour les Gabonais, de se dévirtualiser en révélant exactement qui ils sont et ce qu'ils font dans la vie. Une fois cette tâche d'action personnelle accomplie, le vrai travail peut commencer. Ce travail se passerait donc plus sérieusement car on saurait qui est qui, qui fait quoi, qui pense quoi et à qui on peut faire confiance. A ce moment, que les idées naissent du Net ou de rencontres physiques, il n'y aurait pas de différence car on sait qui est qui et on sait qu'on a travaillé avec des gens sérieux. Tant que les Gabonais se cacheront, aucun travail même d'échanges d'idées n'est possible car comment échanger concrètement avec quelqu'un qui parle sous un pseudonyme? Pire, comment organiser des gens qui parlent sous pseudonyme? Ils font montre d'un manque de personnalité et sont donc ceux qui trahissent facilement. C'est donc eux, et non le Net, qui est à blâmer. je propose donc, comme première action concrète de la part des Gabonais sur le Net, la dévirtualisation des identités. A partir de là, vous verrez que le vrai travail d'échanges d'idées va commencer. Sans cela, ce ne sera que du bavardage inutile. Surtout quand ceux qui demandent de l'action sont eux-mêmes virtuels et n'ont jamais pris part à quoi que ce soit. On voit les Gabonais "agir" quand il s'agit de faire des "boom". Mais quand on dit, venez à une réunion politique, personne ne vient. Il existe des associations de gabonais de par le monde. Le seul sujet qu'ils évitent tous est la politique. Dès que la politique entre dans l'association, il n'y a plus personne et l'association meurt. Cela montre une grande incapacité à servir la nation par des idées concrètes. Dès qu'on dit, "boom, bière, femmes!" il y a foule. Dès qu'on dit: "Utilisez vos méninges", il y a 0ersonne et on passe le temps à s'insulter. Donc, vous voyez que le Net n'a jamais été un frein à l'action. Le Gabonais exilé reste virtuel sur le plan politique, que cela soit sur le net ou en association. Ils ont peur. C'est cela qu'il faut changer. Merci. Marcel Mabongo. |
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Moulomba
Membre doyen
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14-jan-02, 14h27 (Heure de: New Jersey) |
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1. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #0
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Salut, marcel ! J'ai lu ton message assez interessant, et je te remercie de constater la peur qui nous envahit tous, au point de cacher nos différentes identités, même dans nos simples conversations. Du coup, par cette attitude, on voit que faire de l'opposition est plus que difficile, surtout si on y ajoute d'autres contingences. Tout en partageant certains points que tu as évoqué, je me permettrai d'apporter quelques précisions: - Il me semble que personne n'ignore que INTERNET est un moyen de communication ( du moins ceux qui l'utilisent, puisque par cette utilisation ils le vivent), et qu'il est important ( ils en mesurent la rapidité dans les messages, ...). Le problème est que IMPORTANT, n'est pas SUFFISANT. Beaucoup s'arrêtent à la critique. Or il faut aller plus loin. On ne doit pas s'arrêter là. Le plus important c'est ce qui vient après. Personne ne dit qu'il faut agir avant de réfléchir. - Tu sembles confondre cette critique sur la mauvaise utilisation du net, à une critique contre le BDP. A moins d'avoir mal apprécié, je crois qu'il n'en est point cela. Il ya bien d'autres forum qui traitent des problèmes des gabonais sur le net. Il ya bien des non BDPistes dans ce forum-ci ( mon cas en est une illustration). Pourquoi les bdpistes prendraient mal les critiques qui sont faites aux participants au forum, et même aux gabonais en général, par le biais du forum gracieusement ouvert par BDP? Critiquer, et faire faire le reste par les autres ou laisser les autres faire le reste, et puis revenir critiquer, est une attitude gabonaise que j'appelle la GABONITE. C'est toute la différence entre la critique et l'art: le premier est "aisée", et l'autre est"difficile". Vous le prenez tellement mal que tu vas, Marcel, jusqu'à comparer MBA ABESSOLE, MAMBOUNDOU, et le BDP, dans le sens de la dévaluation des uns. Y compris en allant dans des assertions non fondées, et dénuées de toute crédibilité. Que t'apporte cette comparaison, si ce n'est le plaisir personnel d'avoir mal répondu à des gens que tu as peut-être mal compris? Tous ceux qui luttent SINCEREMENT pour débarrasser le Gabon de BONGO doivent créer cette nécessaire synergie, utile à toute unité, qui garantit la grande force. |
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Mabongo
Membre depuis 21-déc-01
Auteur de: 13 messages sur ce forum, Evaluez ce membre |
14-jan-02, 14h28 (Heure de: New Jersey) |
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2. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #1
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Cher frère Moulomba, C'est probablement toi qui m'a mal lu. Peut-être parce que mon message est long et tu n'as pas pris le temps de bien voir que mon propos se centre sur le sujet du Net et son utilisation pour des visées politiques. Je ne défends aucunement le BDP en quoi que ce soit car aucune critique n'a été formulée à ce niveau. Et même si c'était le cas, pourquoi m'en préoccuper? Le BDP a des gens pour le défendre. Par ailleurs, je ne suis pas responsable de quoi que ce soit dans ce mouvement, mais simple sympathisant. Je ne vois pas en quoi je le défendrais. J'ai fait de mon message une petite "thèse" sur le Net en politique et j'ai pris le reste en exemple comme il se doit dans une analyse de ce type. Ne fais donc pas de mamboundou le sujet de mon message car ce serait là un détournement partisan d'un message qui se voulait autre. Cela s'appelle l'amalgame car tu sembles faire des exemples pris le sujet de ma thèse tout en oubliant que 80% de mes propos se centrent sur le Net, qui est le sujet de mon propos. Mon texte prend le BDP et les autres en exemple de ce que le Net peut permettre de faire en matière d'organisation des Gabonais, pour partir du virtuel au concret. A ce que je sache, le BDP est le seul MOUVEMENT politique sur le Net ayant démontré à la fois les avantages et les insuffisances du NEt en matière de mobilisation des Gabonais. Moi, j'insiste sur les côtés positifs car je pense que nous pouvons encore faire plus avec le net en matière d'organisation des Gabonais. Tous les autres forums dont tu parles offrent de la "tchatche" comme le BDP, mais ne font pas une tentative d'organisation politique ciblée des Gabonais. Cependant, je les défends tous dans mon message car je les trouve tous utiles comme points de rassemblement pour dialogue. A ce titre, je ne me limite pas à ce forum, mais partout dams mon texte je parle "des forums" du Net de manière générale. Je ne dis pas "les forums du BDP" comme tu sembles le suggérer à cause d'une mauvaise lecture. Je trouve tous ces forums positifs car ils permettent le dialogue et le répérage des vraies valeurs. Où lis-tu tout ce que tu avances? De même, il y a un passage clé dans mon texte. Le voilà: ---------------- "Si les Gabonais doivent donc s'organiser comme il faut, je crois qu'aujourd'hui, à l'époque du Net, il faut mettre cette technologie à profit. Le Net n'est pas une maladie quand on sait l'utiliser. Si nous devons nous organiser grâce au Net, il faut répérer les vrais patriotes qui s'expriment et les organiser un peu comme le fait le BDP." -------------- Si tu avais pris le temps de bien me lire, tu aurais vu que ce passage appelait tous ceux qui utilisaient le Net à s'organiser, "un peu comme le fait le BDP". Ceci veut dire que ceux qui souhaitent s'organiser peuvent utiliser un modèle comme celui du BDP ou en inventer un autre pour faire la même chose. Je ne ramène donc pas tout au BDP, mais j'élargis. Remarque qu'il existe plein d'associations de Gabonais sur le Net et dans les villes du monde, mais celles-ci comme je l'ai dit excluent la politique de leurs ordres du jour et je trouve cela irresponsable. Ils pourraient entre eux dialoguer par Internet sur les problèmes du Gabon et avoir des forums pour cela. Le travail de répérage des vrais Gabonais ne se limite pas aux forums du BDP vu qu'il y en a d'autres dont le but n'est pas forcément politique. Mais tous ces forums peuvent aider à voir où sont les vrais compatriotes, surtout s'ils s'identifient concrètement. Il faut arrêter cette tendance à lire superficiellement les messages des autres. On peut tout faire comme critique quand on s'arrête à des détails. Mais mon message n'est pas une question de détails, mais un propos global. Je crois que, encore une fois, tu démontres les limitations de ceux qui ne savent pas prendre le temps de lire les messages des autres. De même, contrairement à ce que tu dis, je ne réponds pas à une critique contre le BDP, mais à une critique contre le Net, pour montrer aux gens que le Net peut être utilisé valablement. Je prends le BDP en exemple parce que c'est le seul MOUVEMENT faisant un usage TOTALEMENT et EXCLUSIVEMENT politique du Net. Je pense que c'est un bon exemple à suivre et à multiplier pour ceux qui souhaitent s'organiser politiquement. Le problème de l'identification demeure donc le plus crucial car on ne peut faire d'action concrète qu'avec des personnes dont l'existence est concrète. Par contre, toi, dès qu'on touche à Mamboundou, tu as tendance à te mettre sur tes quatre chars. Ce que j'ai dit de Mamboundou et de Mba Abessole est vrai. Tu me critiques là-dessus sans apporter ta vérité. TU te contentes de dire que je fais des déclarations sans fondement. Sur la base de quoi? J'ai avancé deux idées sur Mba Abessole et Mamboundou: les voici: - A l'époque de l'exil de Mba et de Mamboundou, le Net n'était pas encore assez répandu et ils n'en ont fait aucune utilisation. Par contre, le BDP en a fait une utilisation assez efficace aujourd'hui. Qu'est-ce qui est faux dans cela? - Ni Mamboundou, ni Mba n'avaient de partis politiques avant leur exil. La création des partis par ces gens est POST-exil et non PRE-exil. Donc, ce n'est que de l'exil qu'ils sont devenus politiciens en profitant des événements qui ont émaillé leurs vies à un moment précis pour se propulser sur la scène politique comme opposants historiques. Mamboundou a toujours nié avoir voulu faire un coup d'état contre Bongo. Donc, il admet lui-même que la politique n'était pas la rasion pour laquelle il était en exil, mais des affaires personnelles entre lui et Bongo. Mba Abessole s'est retrouvé en exil par des mystères bizarres. Lui-même déclare souvent (et je tiens ceci de sa propre bouche car je l'avais rencontré en 1990) qu'il était le prêtre d'une église dans l'arrière pays (Makokou? j'oublie un peu) et que des problèmes au niveau local ont fait que le régime Bongo avait voulu l'arrêter. IL a donc du fuir par le Cameroun pour se réfugier par la suite en France. ET c'est ec qu'il racontait aux Gabonais villageois lors de ses campagnes puisqu'un ami du Woleu Ntem me l'a confirmé. S'il a menti aux villageois, ou à moi c'est son problème. La chose vraie ici est qu'aucun d'entre eux n'était, au moment de leur départ en exil, un opposant avec une longue histoire de lutte politique. Par exemple, Abdoulaye Wade du Sénégal nous le démontre. IL a fait de la lutte politique depuis longtemps depuis l'époque de Senghor, a été en prison pour SES VUES POLITIQUES, a vécu à l'étranger plusieurs fois, puis est revenu au Sénégal plusieurs fois. Une longue histoire PRE et POST-exil. Ni Mba ni Mamboundou n'étaient connus comme opposants politiques avant leurs exils. Aucun n'a connu la prison. J'avance donc que leur entrée en politique a donc été facilitée par ces événements, un peu de manière opportuniste. Toujours dans le cadre du Net, j'ai fait une comparaison entre le contexte d'émergence de Mba Abessole et de Mamboundou (sans Net) et le contexte d'émergence du BDP (avec le Net). Et j'ai souligné que le Net permettait de toucher un plus grand monde dans le monde entier. Encore une fois, qu'est-ce qu'il y a de faux là-dedans? Mais comme je le dis, mon sujet n'était pas cela. Mon sujet était le Net. c'est trop facile de lancer des accusations sans preuves comme tu le fais. Tu me parles de faire des commentaires non fondés. Si tel est le cas, démontres-moi en quoi ce que j'ai dit sur Mamboundou et Mba est faux. Les comparer au BDP s'est fait dans le cadre de l'utilisation du Net car jusqu'à nouvel ordre, aucun d'entre eux n'en a fait utilisation d'une manière qui puisse en faire des instruments de communication efficaces. Tu me diras, le Gabon n'a pas assez d'Internautes. je dis l'Internet ne se limite pas qu'aux Gabonais. Il permet de toucher le monde et une présence y est toujours nécessaire pour toucher les Gabonais (ne fut-ce que ceux qui sont à l'étranger) et les non-Gabonais. Sur les fousm du BDP, on voit parfois des Congolais, des Français et des Camerounais intervenir. C'est un instrument mondial. Donc, tu vois. Tu ramènes une discussion générale qui touche au Net à un problème partisan. J'ai pris des exemples BDP par rapport au Net, pas pour montrer une supériorité quelconque, mais pour bien montrer en quoi on peut positiver l'instrument. La différence ici est que si un Gabonais voulait aujourd'hui écrire à Mamboundou, il ne saurait comment le faire ni par courrier postal, ni par email car cette information n'est pas accessible sur le Net. Une simple page Web avec email gratuit de Yahoo.fr aurait déjà permis cela. Mais je ne vois rien. Je crois même me souvenir d'avoir lu une invitation du BDP faite à l'UPG par votre entremise leur proposant de faire pour eux et pour d'autres opposants un site. Je ne vois toujours pas cela et je ne suis même pas sûr que vous avez répondu à cette invitation. Donc, vous voyez, le BDP s'était ouvert en se proposant de vous aider à assurer une présence sur le Net. En cela, je crois que le BDP ne craignait pas la concurrence sur le Net puisqu'il se proposait lui-même de vous aider à venir multiplier les points de ralliement des Gabonais sur le Net. Mais vous n'avez peut-être pas passé le message. Je crois que, depuis le départ, le BDP s'est toujours défini comme un mouvement ouvert qui invitait tout le monde, y compris les PDgistes réformateurs. C'est donc un mouvement rassembleur qui permet à chacun de rester dans son propre groupe politique tout en agissant ensemble pour le départ de Bongo. je n'ai jamais vu ce discours changer. De plus, tu m'accuses de défendre le BDP. En quoi? Je ne suis qu'un sympathisant parmi d'autres. Je ne parle pas au nom du BDP, donc de quel droit le défendrai-je, puisque je ne suis pas un membre responsable de ce mouvement comme tu l'es chez l'UPG. Toi tu défends Mamboundou parce que tu es responsable chez lui et tu le prends pour ton Dieu. Moi je n'ai aucun poste au BDP et je parle en tant qu'individu. A ce titre, je regarde avec objectivité les choses et je pose mes analyses. Je ne défends pas le BDP puisque je pense que le BDP fait une bonne utilisation du Net. Par contre, mon propos souhaite voir la multiplication de bons exemples qui partiraient de l'action virtuelle aux actions concrètes sur le terrain. Même à un moment où j'ouvre le débat à une donnée générale comme le Net et son utilisation, il faut toujours qu'il y ait des gens comme toi pour le détourner sur des données partisanes. C'est quand-même dommage si on ne peut plus parler de sujets concrets sans les ramener à la partisanerie. Mon propos était le Net, et non Mamboundou, Mba ou le BDP. Si j'ai inclus le BDP dans mon analyse, c'est parce que c'est le seul exemple d'utilisation politique du Net que je connais. Les autres sont des sites commerciaux dont le but est de faire de l'argent. Cependant, je trouve positif que ces sites aient des forums permettant aux Gabonais le dialogue. Oui, c'est insuffisant car après le dialogue, il faut l'action. Le BDP offre un modèle qui est parti du virtule au concret. Les gabonais qui participent à d'autres forums peuvent suivre ce modèle pour répérer les vraies valeurs sur le Net, puis s'associer pour des actions concrètes. Voilà pourquoi l'utilisation de vraies identités est importante si on doit utiliser le net positivement. Car il faut d'abord savoir qui est qui avant toute autre action. UN exemple: si je vis à Marseille par exemple, un autre Gabonais habitant à Marseille mais écrivant sous un faux nom me donnera l'impression d'être en Alaska car je ne peux pas savoir qui il est ou où il vit. Mais si le Gabonais utilise son vrai nom, je peux tout de suite le reconnaître comme un Marseillais. Tout de suite donc, je peux me rapprocher de lui si on pense la même chose et on serait déjà deux, sur Marseille, à s'organiser. Le jour où un troisème larron de Marseille apparaît, on serait trois, et ainsi de suite. Comme tu vois, le Net peut permettre, même à des Gabonais habitant la même ville, de se retrouveret de s'organiser, mais pourvu que nous l'utilisions sous nos vraies identités. Si dans chaque ville du monde, les Gabonais se connaissent et s'organisent, des actions concrètes peuvent être rendues possibles. C'est en cela qu'il faut voir la valeur de mon apologie du Net. Le reste, c'est ton affaire si tu te sens blessé par mes propos sur Mamboundou. Merci. Marcel |
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Moulomba
Membre doyen
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15-jan-02, 12h45 (Heure de: New Jersey) |
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4. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #2
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Bonjour à toi, mon frère Marcel ! Il semble qu'effectivement j'ai dû mal te comprendre. Si c'est le cas, sans être trop polémiste, reçois ici mes excuses. Mais il convient d'apporter certaines précisions sur certains "détails" qui sont peut-être négligeables pour toi, et du tout pour moi, au nom de la différence ( de personnes, de sensibilité, d'opinion, ....). Mon propos était parti sur 2 bases ( peut-être fausses) : - Ton propos était une réponse ( son titre le dit) à nous autres qui condamnons tous ceux qui passent tout leur temps uniquement dans la critique( le net n'étant ici évidemment qu'un canal comme la radio, télé,quotidien et autres types de journaux, ..., bref ! tous les moyens de communication qui existent), sans propositions d'actions concrètes qui ne sont en général bonnes que pour les autres ( on est soi-même très occupé à ce moment-là). - Ton propos en 2 parties( tu entretiens des gens déjà convaincus et utilisateurs du NET, puisque nos échanges en font foi, sur le NET en tant que moyens de communication, et d'action politique, quand on sait que tous les moyens de communication ont toujours été un outil politique, tout étant lié aux opportunités des saisies lors des utilisations) t'a conduit vers des exemples ( pour étayer ta thèses) dont le contenu, à certains points, m'a semblé fallacieux. Il a intégré des contre-verités dans ces exemples qu'il me convenait de rectifier. Pour tout le reste de ton dévéloppement, je n'ai rien trouvé à redire. D'abord, marquons un arrêt pour dire ce qui suit : 1- Acceptes, Ya Marcel ( je te taquine), que tout propos avancé dans un forum ( réel ou virtuel), est sujet à débat. Tout le monde n'est pas obligé d'être d'accord avec toi, chacun ayant ses arguments, et que les meilleurs arguments l'emportent. 2- Dans un discours, quel qu'il soit, même de 1000 paragraphes, je peux trouver mon compte dans un seul d'entre eux ( ou même dans une seule phrase), et le voisin trouver son compte dans ce que je trouve négligeable, car chacun de nous a sa sensibilité propre, qui en général, varie d'une personne à une autre. Et chaque information y contenue a sa valeur, sa place, même si toi tu négliges certaines. 3- Ce forum d'échanges peut être transformé en un "machin", si nous ne sommes pas sérieux dans les propos que nous avançons, surtout sur les informations que nous véhiculons. C'est pour cette raison qu'il faut prendre le temps de les vérifier. Car parmi nous, il ya des gens qui peuvent prendre pour "argent comptant" ce qu'ils lisent ici, et hop, c'est parti! Et sur ce point ( qui est un principe pour moi), je ne laisserai PAS dire une contre-vérité sur les choses dont je détiens la vérité. Quand on n'a pas la vérité sur une chose, la langue française a prévu le verbe au CONDITIONNEL. Maintenant, venons-en aux faits : 1- Dans ton premier propos, au 2ème paragraphe de ton 1er point, tu dis, je cite : " .....Ils ( MAMBOUNDOU, MBA ABESSOLE et les autres) ont eu l'avantage d'avoir fui le Gabon par peur de leur vie sur le plan politique, et ceci leur a automatiquement donné le titre d'opposant historiques......" et tu ajoutes dans ton 2ème propos que ".... ni MAMBOUNDOU, ni MBA ABESSOLE n'a eu un parti politique avant son exil....." * MAMBOUNDOU, je ne parlerai que de lui, n'a JAMAIS FUI le Gabon par peur pour sa vie! tu confonds intentionnellement la vie de MBA ABESSOLE à la sienne (est-ce par mauvaise foi ou par ignorance? dans quel but?) ! Ceci est la 1ère contre-vérité. Il a créé l'UPG à Paris où il y travaillait depuis 10 ans comme fonctionnaire international à l'ACCT, le 14 juillet 1989, date symboliquement choisie, car date de la LIBERTE des Hommes dans le monde. L'annonce de cette création nous est faite au Gabon ( à l'époque j'étais étudiant ) par des centaines des milliers des fax envahissant tous les services tant publics que privés, en provenance de Paris. C'est suite à cela, dans un contexte monopartiste tout puissant au Gabon, qu'il sera condamné, chassé de la France par la mesure d'urgence absolue, et envoyé en exil à Dakar ( lieu choisi par les français, sans en être consulté). Donc, Marcel, l'UPG est créé avant son exil. Ceci est la 2ème contre-vérité. De fait, tu vois qu'il n'est pas venu en politique par opportunisme, puisqu'il aurait bien pu continuer à travailler en France où il gagnait très bien sa vie, et se taire; au lieu de courir le risque, qu'il avait bien mesuré, de tout perdre. Et ici au Gabon, s'il était opportuniste, ce ne sont pas les opportunités qui manquent ( de la Vice présidence au Ministère, en passant par la Primature, y compris les offres financières, ...). Ceci est la 3ème contre-vérité. Je pense que s'il ya amalgame, c'est toi qui la crée en donnant à tout lemonde le même parcours politique, et les mêmes épithètes. En créant une confusion entre Mba Abessole et Mamboundou, et en voulant les confondre absolument. Acceptes d'analyser chacun de son côté. Renseignes-toi sur l'histoire politique de ton pays et des hommes qui l'animent, même si toutes ces vérités sont souvent maquillées. Il ya des informations vérifiables. * Pour te justifier et te renforcer dans tes assertions, tu dis dans ton 2ème propos, je cite : "....Mamboundou a toujours nié avoir voulu faire un coup d'Etat contre Bongo. DONC, il admet lui-même que la politique n'étaitpas la raison pour laquelle il était en exil, mais des affaires personnelles entre lui et Bongo....." Cette affirmation m'inspire 2 choses: ou tu as été un très mauvais élève dans les matières scientifiques ( quand tu était à l'école, si ce n'est plus le cas), ou tu es mal intentionné ( du moins vis-à-vis de Mamboundou,que du reste tu n'es pas obligé d'admirer. Mais la bonne foi, et le bon sens dans l'appréciation de l'information, où les met-on?). "DONC" est déductif. Personnellement, je ne vois pas le lien inductif et déductif que tu fais entre les 2 phrases sus-citées. JE TE CONFIRME que Mamboundou n'a jamais voulu faire un coup d'Etat contre Bongo. Le rendu du tribunal gabonais lors de sa condamnation en fait foi. Il fut condamné pour avoir créé un "parti politique" dans un système monopartiste dans lequel la Constitution gabonaise l'interdisait. Mais ta déduction me laisse froid, et m'étonne de toi ( j'ai eu l'occasion de lire le sérieux de tes analyses). Comment comprendre que "Ne pas venir en politique par tentative de coup d'Etat contre Bongo", signifie pour toi : -Venir en politique de façon opportuniste, et surtout par pur hasard; -Que la politique n'est pas la raison de son exil à Dakar; -Que son exil à Dakar était dû aux affaires personnelles entre Bongo et lui; Tu as des drôles, très drôles déductions, mon frère ! Et c'est dangéreux pour nous tous. Car de là part aussi et souvent l'intentionnelle mauvaise information, et surtout la désinformation. * Pour terminer, je voudrais te dire, et cela réponds à ce que tu as dit à propos d'opposants avec une histoire, comme Wade, que CHAQUE HISTOIRE A SON DEBUT. Le Sénégal est revenu dans le multipartisme en 1974. Quelques temps avant, Wade avait certainement créé les contours du PDS clandestinement, qui sera rendu public en 1974 quand le pays devient officiellement multipartiste. L'histoire de Wade commence avec le renouement de son pays avec lemultipartisme. Qui le connaissait avant cette date? Si ce postulat est acceptable avec Wade, pourquoi ne le serait-il pas avec les hommes politiques gabonais dont l'histoire commence avec celle de leur pays qui redevient multipartiste en 1990? Encore qu'au Gabon, il ya eu des gens qui ont bravé le pouvoir, sous le régime dur et tout puissant du monopartiste : Oyono Aba'a et les siens en 1981( MORENA: 1er parti politique de l'opposition), Mamboundou et les siens en 1989 ( UPG: 2ème parti politique de l'opposition). Donc, mon frère Marcel, même si ta thèse était truffée des bonnes intentions, ta démonstration peut, elle, contenir des élements sur lesquels il peut arriver qu'on ne soit pas d'accord. Il ya des affirmations qui sont vraies, mais qui peuvent contenir des justifications fausses( ou les démonstrations pour y arriver sont fausses). Tu as eu l'impression que je t'ai pas lu entièrement et compris, simplement parceque je n'ai pas voulu revenir sur ce dont je suis d'accord avec toi. J'ai soulevé ici les élements pour lesquels je ne suis pas du tout d'accord avec toi, et d'autres que je considère comme des contre-vérités. Allez, je te souhaite bonne journée. |
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Mabongo
Membre depuis 21-déc-01
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15-jan-02, 12h49 (Heure de: New Jersey) |
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5. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #4
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Cher Moulomba, Merci pour ton message. Premier constat: Mauvaise lecture Encore une fois, tu m'as mal lu. Quand tu dis ceci: ------------- "Ton propos était une réponse ( son titre le dit) à nous autres qui condamnons tous ceux qui passent tout leur temps uniquement dans la critique( le net n'étant ici évidemment qu'un canal comme la radio, télé, quotidien et autres types de journaux, ..., bref ! tous les moyens de communication qui existent), sans propositions d'actions concrètes qui ne sont en général bonnes que pour les autres ( on est soi-même très occupé à ce moment-là). ------------ On voit très bien que tu as mal compris la teneur de mon message. Et je sais pourquoi. Je m'expliquerai là-dessus tout à l'heure. Mon message n'était pas une une réponse à "ceux qui passent tout leur temps uniquement dans la critique" (SIC). Au contraire, j'encourageais les Gabonais à utiliser le Net pour dire tout ce qu'ils ont à dire, que cela soit des critiques ou pas. Pour moi, le plus important c'est d'utiliser le Net pour justement, comme l'a dit un ami (Christian Huber??) sur ce forum, "libérer la parole". J'ai insisté sur le fait que le Net est un bon début car il permet de créer des points de dialogues entre Gabonais. La critique je l'aime. Je préfère la critique au lèche-cul. Donc, l'Internet pour moi crée des points de dialogue. A partir de ces points de dialogue, les Gabonais peuvent commencer à s'organiser pour des actions concrètes sur le terrain. C'est pourquoi l'exemple du BDP pour moi reste le plus probant car il montre plus ou moins comment on peut partir du Net pour ensuite poser des actions concrètes de rassemblement avec des buts précis. Ces exemples sont à multiplier. Le seul reproche que j'ai fait à tout le monde c'est la tendance à cacher l'identité car il est difficile de travailler avec des gens dont on ne sait ni la queue, ni la tête. Donc tu vois que déjà que tu me comprends mal. Deuxième constat: Mamboundou Ici, tu me donnes raison. La raison pour laquelle tu as mal compris mon message est parce que tu te focalises sur Mamboundou. Ton propos n'est pas aussi détaché que le mien. Tu te poses en clair défenseur de Mamboundou et je remarque que tu as tendance à sortir de tes gongs dès que l'on pique un peu ton "dieu". Oh, si je me trompe sur Mamboundou, je serai très heureux d'accepter TA version de son histoire. A ce niveau, peut-être que tu as raison. Je ne sais pas grand chose de Mamboundou au-delà de radio-trottoir. Parce que je ne le connais pas bien, je vais néanmoins te répondre avec les mêmes questions que ED a posé au sujet de Mba Abessole. Lis le message d'Ed et applique les mêmes questions à Mamboundou et apporte-nous les réponses dont nous avons besoin, du moins ceux qui ne connaissent pas Mamboundou dans les détails. Je suis la politique gabonaise depuis longtemps, mais apparemment, l'histoire personnelle de Mamboundou que tu avances m'est plus ou moins inconnue. Pire, je ne sais pas le nombre de Gabonais qui connaissent cette histoire personnelle de Mamboundou telle qu'embellie par toi. Qu'à cela ne tienne! Supposons que tu aies raison et que nous soyons tous des ignorants sur les histoires politiques personnelles de nos opposants: à qui la faute? Cela traduirait tout simplement, encore une fois, l'incapacité de nos opposants à communiquer avec les Gabonais, ce qui encore une fois, aboutit à un manque de crédibilité. car comment soutenir quelqu'un qu'on ne connaît pas et qui reste dans sa tour d'ivoire? Les mamboundous se comportent déjà comme de vrais présidents: ils s'entourent de mystère, ils se rendent inaccessibles, sont hautains, n'écoutent personne, semblent croire qu'ils pourront tous seuls sauver le Gabon. ET voilà pourquoi ils échouent et n'arrivent pas à s'entendre avec les autres. Ils sont fermés et obtus et ont la folie des grandeurs, ce qui leur fait oublier le vieux principe de l'union fait la force. Quelqu'un qui veut convaincre le peuple doit être du peuple. IL ne doit pas avoir peur des foules. IL doit se rendre accessible et savoir communiquer. Visiblement, si je ne sais rien sur Mamboundou, ce n'est pas faute d'avoir essayé. ET si je dois passer par mille acrobaties pour rencontrer Mamboundou et lui poser des questions personnelles qu'il ne veut pas livrer au public, alors là c'est râté. Mais il n'y a rien nulle part su Mamboundou au-delà de radio trottoir. Si l'histoire politique de Mamboundou est si idyllique que tu le dis, alors c'est encore pire pour lui car cela ouvre le chemin à plus de critiques et de formulation d'incompétence que l'on pourrait avancer de la manière suivante: Ayant été à la tête de l'un des plus vieux partis de l'opposition (selon toi), comment cela se fait-il que Mamboundou n'ait fait que piètre figure dans le contexte politique gabonais? Il aurait dû aujourd'hui non seulement faire l'unanimité auprès des Gabonais, mais aussi être implanté partout au Gabon. Or, on remarque que (et j'espère que tu répondras à ces questions puisque je ne sais rien sur Mamboundou): 1) La peur a animé Mamboundou jusqu'au bout. En 1989, quand Mba et les autres du Morena se sont déclarés ouvertement, la constitution gabonaise n'avait pas encore été modifiée. Ceci veut dire que le Morena s'est déclaré ouvertement avant même que la constitution ne reconnaisse le multipartisme et contre l'avis de Bongo. Ils ont forcé la main à Bongo. Pire, la conférence nationale s'est passée avec des partis non reconnus officiellement car ce n'est pas par décret que l'on reconnaît des partis. Seule la constitution est capable d'asseoir le principe du multipartisme. Or, tout le travail de la conférence nationale s'est fait sans Mamboundou. Pourquoi n'a-t-il pas fait le forcing comme Mba et les autres? Avait-il peur pour sa vie? Si oui, alors ne doit-on pas conclure qu'il n'avait pas la carrure politique nécessaire? DE quoi avait-il peur alors que beaucoup de gabonais s'annonçaient ouvertement comme partis ou associations? 2) Admettons que ce soient d'autres raisons qui l'aient poussé à continuer son exil, mais ne voyait-il pas qu'il perdait du terrain face aux autres? Tous les petits partis créés après l'UPG (selon toi) semblent avoir gagné plus de terrain que le parti de Mamboundou (Bûcherons, PGP, PSG, etc..) En excluant la dernière élection législative (je suis pro-Mamboundou par rapport au boycott), ceci est démontré par le fait que l'UPG est resté dangereusement un parti régional comme la majorité des petits partis Gabonais. Au lieu de progresser, ils retrécissent. Combien de députés a eu l'UPG aux législatives de 1996? Deux seulement. DE quelles provinces venaient ces députés? Combien de candidats avait-il présenté? Ce que je vois en l'UPG pour le moment c'est un parti local et localisé sans emprise nationale. C'est comme si, après 13 ans d'opposition (selon toi), ce parti n'avait jamais atteint la mâturité. IL reste un petit parti. Tu vois, cher ami, qu'il y a encore trop de questions sur ton patron Mamboundou. Le peuple, en réalité, ne le connaît pas. S'il est vrai que je ne savais rien sur lui comme tu le dis, il ne faut pas voir cela comme étant ma faute, mais bel et bien la faute de Mamboundou lui-même. Il n'a pas su communiquer avec les Gabonais et reste donc un mystère au même titre que Mba Abessole. Et voilà pourquoi il reste "petit" même après tant d'années. Alors, maintenant que tu viens de creuser la tombe de Mamboundou en voulant le défendre, que vas-tu me dire? Il n'est pas de ma responsabilité de connaître le détail de Mamboundou, surtout quand il se réfugie dans sa tour d'ivoire de président par anticipation. Lui, étant homme politique, a le devoir de se faire connaître s'il veut récolter mon vote. S'il n'y arrive pas, on doit conclure à une certaine incompétence. Voilà pourquoi je vais te retourner tes propres remarques. Quand on critique Mamboundou, tu dois aussi apprendre à accepter la critique. Tu prends trop Mamboundou pour un Dieu alors que sur le terrain, la ré!lité que tu veux nous faire sentir n'existe pas. Mamboundou a-t-il plus de crédibilité sur le terrain que Mba Abessole ou Bongo? Tu me diras "oui", mais moi je te dirai "non". Car quelqu'un qui a de la crédibilité auprès du peuple arrive toujours à convaincre ce peuple et ce peuple arrive toujours à le suivre. Par exemple, l'appel au boycott de Mba Abessole lors des premières législatives avait eu plus de résonnance que l'appel au boycott de Mamboundou aux dernières législatives. Ceci veut dire que Mamboundou, avec une crédibilité nationale, aurait pu à lui tout seul, faire partir Bongo ou devenir le deuxième parti après le PDG. Mais, on sait que sur le terrain, rien n'en est. L'emprise d'un parti se mesure par le nombre de députés et sa base populaire sur le terrain et la diversité des origines de ces députés et de ses membres. Si tous viennent d'une seule région, il faut conclure à un parti régional sans emprise nationale. Mais force est de reconnaître que comme tous les autres, les partis politiques gabonais de l'opposition et leurs leaders sont des amateurs. Aucun ne fait l'unanimité et Mamboundou encore moins. La majorité sont restés des partis régionaux. Et c'est justement la tendance à voulir être le seul qui tue ces partis. Ils refusent de reconnaître qu'ils sont des partis régionaux et ethniques et voilà pourquoi ils échouent. Or, s'ils reconnaissaient que personne ne pourra gagner tout seul, ils pourraient au moins s'associer pour amener sur la table la force de la région et de l'ethnique que l'on maîtrise, et ainsi quadriller le Gabon et faire contre-poids devant Bongo. IL est évident que Bongo gagne parce qu'il a le poids de l'état et del'argent de l'état derrière lui. Or, l'ensemble de l'opposition, en se mettant d'accord au lieu de dupliquer les efforts, aurait pu présenter 1 député par circonscription, donc 120 députés, et adopter un mot d'ordre commun. Mais chacun veut gahner tout seul. D'où l'échec. Le boycott, qui n'a pas marché cette fois, aurait pu marcher si tous les partis de l'opposition avaient adopté un plan commun. Mais on a vu de l'amateurisme puisque chacun a fait bande à part. Ce n'est pas comme cela que cela se passe. Mamboundou, même si je suis avec lui dans le boycott, connaît les mêmes limitations que Bongo et les autres. IL pense être le seul qui soit capable de sauver le Gabon. C'est une erreur. Tu le défendras comme à ton habitude, mais je crois qu'il y a un moment où chacun doit faire l'état des lieux. Si Mamboundou n'a pas réussi jusqu'à présent, ayant été l'un des premiers partis comme tu dis, alors il est dans une situation encore pire. Cela veux dire que Mba Abessole a fait mieux sur le terrain que lui alors qu'il n'avait pas de parti sur le terrain avant Mamboundou. Tu vous le poids de ce que tu viens de dire? Si on tient compte de ta propre analyse, Mba Abessole n'était rien face à Mamboundou. Mba est donc venu au Gabon sans parti et a crée son parti de toutes pièces sans être connu ni reconnu (selon toi). Soit. Acceptons ce principe. Mais comment se fait-il que Mba ait damé le pion à tout le monde au Gabon parmi ses prédécesseurs? Est-ce juste parce que Mba Abessole apparemment était un beau parleur et que cela a suffi à galvaniser les foules? Mais Mba n'est pas seul. Le PGP toujours fait mieux que l'UPG, et même l'USG, à un moment, faisait mieux, etc. De premier parti, l'UPG est aujourd'hui l'un des derniers. Comment expliquer cela? L'amateurisme? Incompétence? A toi, cher frère, de nous expliquer cela, vu que tu sais tout sur Mamboundou et sa stratégie de conquête du pouvoir (régional?). Or, j'ai entendu que Mamboundou avait des difficulté à faire l'unanimité même dans sa propre région. IL y a encore, mon cher, du travail à faire. Défends Mamboundou comme tu veux. Ce n'est pas ces pomposités qui vont convaincre du sérieux de l'UPG. IL faut nous montrer que vous êtes capables de faire l'unanimité sur le terrain. Sans cela, le pouvoir pour l'UPG restera un conte de Mvett (comme nos amis Fang disent). Mais je te le dis déjà, ton erreur, c'est d'avoir voulu chercher la petite bête là où elle n'existait pas. Et c'est une erreur grave qui montre, là encore, que tu ne mérites pas le poste que tu occupes au sein de l'UPG. Tu vas maintenant causer un débat qui va mener au lavage du linge sale de l'UPG, alors que ce que je disais n'était pas si faux que cela. Mais tu veux tellement avoir raison et défendre ton patron que tu vas devoir maintenant t'expliquer sur toutes ces questions et sur les échecs de Mamboundou. Or, n'importe qui peut facilement démontrer que j'avais raison de dire que ni Mamboundou ni Mba Abessole n'avaient de partis. Un parti, cela ne se déclare pas du bout des lèvres. Un parti, cela se déclare sur le terrain de manière légale. - La constitution de 1989 ne permettait pas le multipartisme, donc Mamboundou ne pouvait pas avoir de parti. Aucun autre Gabonais, sur le plan légal, ne le pouvait. - un parti se déclare avec une base populaire. L'UPG n'en avait pas en 1989. Où s'est tenu le congrès ou les assises de ce parti? Qui en étaient les membres et les délégués? Où est la charte de 1989 montrant la création de ce parti et ses membres fondateurs au Gabon? TU vois que même toi-même tu ne comprends pas très bien ces choses-là. Un parti ne se crée pas comme cela dans le vide. Un parti se crée parce qu'il est une association représentative de citoyens sur le plan national. Ce qui distingue un parti d'une association, c'est que l'association peut se limiter à un thème (Association des agriculteurs de la Nyanga, Associations de Etudiants Gabonais de Paris, etc.). Mais un parti doit avoir une portée nationale et doit se former selon des principes légaux bien reconnus et stipulés. Si, en 1989 un gabonais se présentait à Mamboundou avant l'exil, comment allait-il adhérer sans charte des membres et sans structure d'adhésion? Où en étaient les membres et dans combien de régions du Gabon? Tu vois donc que tu joues avec les mots comme le font les politiciens gabonais, sans trop savoir ce que les mots eux-mêmes veulent dire. On ne fabrique pas un parti de toutes pièces dans le vent de la parole ou en s'accolant une étiquète de parti politique alors qu'on est un seul individu. A moins que ta compréhension du mot parti politique veuille dire Mamboundou lui-même, auquel cas toi et moi ne serions pas sur la même longueur d'onde. Ne nous mélangeons donc pas les pédales. Je crois que je peux maintenir, sans risque de me tromper, que Mamboundou ne disposait pas de parti politique avant son exil, je dirai même, pas avant la reconnaissance de ce parti par les structures légales du pays sur le terrain. Mais va-t-en donc continuer à chercher la petite bête dans mes écrits. Je ne veux pas avoir raison à tout prix car j'aime que la critique se passe. Mais je crois que tu as causé l'avancée de ce débat dans un terrain glissant que j;aurais préféré éviter. Mais maintenant qu'on y est, allons-y! A bientôt, mon frère. Marcellino. |
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medar
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15-jan-02, 17h42 (Heure de: New Jersey) |
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6. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #5
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De ce débat "à propos du net", je retiendrai deux choses. La thèse du frère Mabongo sur l'internet et l'histoire politique de Mamboundou par le frère Moulomba. Leur incompréhension réciproque nous indique qu'internet reste un canal de communication ordinaire qui n'entraine pas forcément l'adhésion aux convictions des correspondants. On est sur internet comme on est dans la vie. En faire un canal de communication plus efficace que les médias classiques reste à prouver. Leur divergence montre aussi que nous voulons construire un pays avec une méconnaissance grave du passé. Mamboundou je ne savais de lui que le coup d'état, son passage à l'ACCT et le chèque remis pas "MAO" (Ping)que brandit Omar aux étudiants à la présidence en 1989 (?!). Bref, je terminerai par une question que d'autres se sont déjà posée : Quel est ce pays où tout est faux(mm le parcours de contemporains vivant) ?! |
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Moulomba
Membre doyen
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16-jan-02, 21h15 (Heure de: New Jersey) |
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7. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #5
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Je crois, Marcel, qu'il faut arrêter là. Car nous nous comprenons mal, et nous ne nous instruisons pas mutuellement, et c'est dommage. Je n'ai pas dit que tu donnais une réponse à "ceux qui passent tout leur temps à critiquer....", MAIS, j'ai dit que je croyais que tu donnais une réponse à "ceux qui CONDAMNENT ceux qui passent leur temps à critiquer...." Si l'on se lit avec mauvaise volonté juste pour polémiquer, je crois qu'on va se perdre du temps, et chacun, je pense, à mieux à faire. LIS-MOI, si tu veux !!!!!!!!!! TU PRÊCHES CHEZ DES GENS CONVAINCUS DE L'UTILITE DU NET !!!!!!!!Allez, salut ! |
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Moulomba
Membre doyen
Auteur de: 13 messages sur ce forum, Evaluez ce membre |
16-jan-02, 21h16 (Heure de: New Jersey) |
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8. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #5
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Excuses-moi, Marcel, mais tu sembles être un polémiste qui ne veut qu'une chose: avoir raison, même à tort. Si c'est cela que tu veux, alors tu as raison sur tout. Il me semble que tu confonds 2 choses : information et point de vu. Le premier appartient à un répère universel ( elle ne dépend pas de l'individu) ; alors que le 2ème est dans un repère relatif ( dépend de chaque individu ). Ici, je ne m'attaque pas à tes points de vu, que je ne suis pas obligé de partager, d'ailleurs. Je m'attaque aux informations FAUSSES que tu donnes. Et je m'indigne devant ton manque de modestie et de bonne foi. L'avantage d'une information, contrairement à un point de vu, c'est qu'elle est vérifiable ( puisqu'elle est placée dans un repère de vérité). Alors vérifie; c'est un défi personnel aussi. Puisque ma version est, selon toi, ydillique sur cet homme. Va vers l'information, au lieu de vociférer et faire circuler des informations sur des gens que tu ne connais pas, affichant ainsi ton IGNORANCE au grand jour. A ton niveau, tu t'arrêtes à "radio trottoir" dans la recherche de l'information? tu ne va pas plus loin? c'est un danger pour le Gabon!!! Ceux qui sont au Gabon et qui veulent rencontrer Mamboundou savent où, quand, et comment le faire, avec le protocole que cela impose ( ce qui est normal). Le siège de l'UPG est l'un des rares siège des partis politiques au gabon ouverts 24h/24. Alors, Marcel, arrêtes d'être plus petit que je ne le pensais. Il est possible que "Mamboundou n'ait fait que piètre figure dans le contexte politique gabonais", mais quand? de quelle façon? par rapport à qui et à quel événement? qu'entends-tu par là? As-tu au moins la situation politique de notre pays? Les résultats des présidentielles de 98? Des législatives de 2001? Le baromètre des hommes politiques gabonais actuellement ? Que sais-tu de l'implantation de l'UPG à travers le Gabon? L'UPG a 12 fédérations ( dont 1 par province, et pour des raisons géographiques, 2 dans l'ogooué lolo, 2 dans le moyen ogooué et 2 dans la ngounié ). Cependant, tu es libre de penser qu'il est régional comme parti ( mais ait une définition intellectuelle, scientifique et cartésienne d'un parti régional). Au passage, je t'informe que ce parti "régional" a remporté les présidentielles de 98, dont les meilleurs résultats venaient de l'ogooué maritime, de l'ogooué lolo, et de l'ogooué ivindo; et que ce petit "parti régional" pèse 90% d'abstention moyenne aux législatives 2001. Encore une fois, si tu te renseignes ( je suis mal placé pour t'y aider, cela risque de biaiser les choses), tu comprendras pourquoi Mamboundou ne pouvait pas être à la Conférence Nationale (cela fait aussi partie de notre histoire que tu dois connaître, si tu veux discuter politique). Privé de tous ses droits, de tous ses papiers, n'ayant pas le droit de circuler à Dakar au délà d'un certain périmètre, condamné par contumace par les tribunaux gabonais, frappé y compris d'interdiction de séjour au Gabon, ..., comment voulais-tu qu'il y soit? Le Morena ne s'est jamais déclaré ouvertement en 1989, mais plutôt en 1981 ( la légalisation des partis autres que le PDG commence en 1990 )! et les évenements de la gare-routière le témoignent. Et tous ceux-là qui y étaient membres ont fait la prison, certains y sont morts, d'autres comme Oyono Aba'a, Nzoghé Nguema, NGUIMBI MANGOUALA, BOUTAMBA, ...., ont purgé leurs peines ou ont bénéficié de la grâce présidentielle. Malheureusement, tu mélanges tout, et tu n'arrives pas à démontrer à quel moment Mamboundou a FUI le Gabon. Et cela montre bien les limites de tes assertions. Tu affiches là ce que tu avais du mal à cacher depuis : ton dédain pour l'UPG et surtout pour son leader. Tu as peut-être céder à la diabolisation dont ils sont victimes par le régime gabonais. Mais on peut ne pas aimer quelqu'un et garder sa bonne foi envers lui. Est-on obligé d'être de mauvaise FOI quand on n'aime pas quelqu'un?? Tu m'apprends, et c'est très surprenant ( vas te renseigner et c'est mieux pour toi), que "le boycott de 1990 a eu plus d'échos que celui de 2001" : tu viens là encore d'afficher, au delà de ta tendance Mbaïste qui te prive du bon sens dans l'analyse des faits, une grossière ignorance teintée de forte odeur de mauvaise foi. TOUTES les analyses, nationales comme internationales, montrent que JAMAIS le Gabon n'a connu une élection aussi piètrement organisée, et où le taux de mobilisation est en dessous de 10%. JAMAIS !!!!!!! C'était des "jours d'enterrement", les 09 et 23 décembre 2001. A propos de Mba Abessole sur qui tu tires la comparaison en 1990, même ses propres militants ne l'avaient pas suivi. Sais-tu que Kombila et certains autres Bûcherons furent élus justement au second tour, balayant d'un revers de la main le boycott prôné par leur propre leader ? Sais-tu que les analyses politiques aujourd'hui dans notre pays s'accordent à dire que ce boycott de 1990 était un "cadeau" de MBA Abessole à son ami Bongo? le résultat d'une entente entre eux, et d'un jeu qu'on lui a demandé de jouer? sans ce boycott l'opposition avait très largement la majorité à l'assemblée nationale, et donc le gouvernement. Au finish, malgré le boycott, l'opposition avait pu avoir 59 députés à l'ouverture de l'assemblée nationale.Pour terminer avec toi, je vais ajouter 2 choses :%0 - Je serai toujours là pour défendre une vérité que je détiens, contre une contre-vérité; aujourd'hui elle concerne Mamboundou ( je suis certes de l'UPG), mais demain elle peut concerner une toute autre personne ou un autre sujet. Mamboundou est loin d'être un Dieu pour moi. Mais si tu racontes une contre-vérité contre lui, je serai là ( car tu as une tendance au manque de vérification des informations). J'aurais aimé que tu me démontres que ce que tu as dit sur lui est vrai, plutôt que de te limiter à penser et à dire que celui qui défend la vérité ( car c'est ce que je fais) prend pour Dieu celui qui bénéficie de cette vérité. NE CONFONDS PLUS INFORMATIONS ET POINT DE VU. Si je suis améné à affirmer des grossières contre-vérités contre toi, ton encourage, ... , et que tu détiens la vérité sur cela, ne vas-tu rétablir cette vérité? Est-ce pour autant que tu prendras pour Dieu celui qui bénéficiera de cette vérité? Je trouve que c'est un argument de FAIBLESSE, et il définit les contours et les limites de celui qui l'avance. Montres-moi que j'ai tort, arguments scientifiquement vérifiables à l'appui. Au lieu de se limiter aux jugements de valeur et de les faire prendre pour des informations, et donc des vérités. - Il n'existe personne qui, dans un pays, fait l'unanimité, au nom de la loi (mathématiques) des grands nombres. Et avec des arguments aussi légers que ceux que tu avances, on voit que tu ne vis pas au Gabon. Et d'ailleurs l'unanimité pour quoi faire? Est-ce de la majorité sociologique que tu veux parler? si oui, il l'a aujourd'hui. Et tous ceux qui suivent l'actualité politique du Gabon le savent. Bongo et les siens ont la LEGALITE, et Mamboundou et les siens ont la LEGITIMITE ( et donc la majorité sociologique). Si tu es dupe, les autres gabonais ne le sont plus. Libre à toi de le croire, mais tu peux le vérifier au Gabon. Tout est clair et visible. A supposer que ce ne soit pas le cas, il n'ya pas de problème. Chaque homme politique, lui compris, doit faire son chemain, et sera jugé sur la base des actes qu'il pose. Et les gabonais il n'ya pas que nous, il ya les autres aussi, et ils ont leur mot et leur appréciation. QUAND ON SOUFFRE DE CECITE POLITIQUE, ON DOIT EVITER DE SE LANCER PUBLIQUEMENT DANS DES ANALYSES POLITIQUES. Nous ne faisons pas de la politique en se comparant ou en faisant de la concurrence avec d'autres. Chacun sait pourquoi il est venu en politique, et il gère cela lui-même; et a des comptes à rendre au peuple, si celui-ci les lui demande. Pour ce qui nous concerne, nous voulons mettre fin au règne de Bongo. Nous sommes conscients que nous dérangeons certains, Bongo en premier ( nous sommes d'ailleurs diabolisés à cet effet), mais cela n'est pas notre problème. Nous avons un pacte avec le peuple gabonais, et jusqu'ici nous le respectons. Moi, en tant qu'élément du peuple, je juge à la fin, et lors des rencontres électorales en particulier j'exprime ce jugement,suivant mes critères de choix qui, en général, n'engagent que moi même si ce choix n'a jamais été respecté au Gabon). Mamboundou est peut-être aussi mauvais que les autres, mais il est très certainement le moins mauvais de tous ( sans trop manquer de modestie). Et aujourd'hui plus qu'hier cela se voit et se vit au Gabon. Si de près ou de loin, certains peuvent apporter les solutions qui aident le Gabon, ils sont les bien venus. Nous avons bon nombre d'entre nous, voté pour Mba Abessole en 1993, parceque nous avons cru en lui. Aujourd'hui, les faits nous montrent que nous avons eu torts. Si un autre, mieux que lui, peut incarner cet espoir, pourquoi pas? Apportes plutôt ta force de travail, dans le sens de la synergie à créer, quelquesoit le parti choisi, pourvu qu'il aille dans le sens du mouvement d'ensemble. Bien à toi ! |
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Mabongo
Membre depuis 21-déc-01
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17-jan-02, 12h08 (Heure de: New Jersey) |
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9. "RE: A propos du Net"
En réponse au message #8
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Cher ami Moulomba, Merci pour ta leçon d'histoire et de tout le reste. A un moment, je croyais que tu avais abandonné, puis tu es revenu à l'assaut, je suppose quand tu as relu mon message et que tu t'es senti salement blessé par tout ce que j'ai dit sur Mamboundou. TU te révèles donc polémiste, contrairement à ce que tu dis sur moi. Je vais donc te répondre assez brièvement au travers des morceaux choisis ci-dessous. Avant cela, je dirais ceci: - Nous ne discutons certainement sur la même longueur d'onde. Tu es aveuglé par le fait que tu parles ici, non pas pour les intérêts du Gabon, mais de ceux d'un parti. Tu es probablement le plus partisan des palabreurs ici. Toi, tu viens sur ce forum pour chanter Mamboundou, alors que la plupart d'entre-nous essayons de garder l'esprit ouvert. La plupart des gens ici ne s'accrochent pas à un parti politique, mais s'attèlent à des analyses sur des faits indépendants qui concernent le Gabon. Ils peuvent ainsi dire des choses positives sur Bongo et tous les autres chefs politiques si la réalité l'impose, tout comme ils peuvent l'avilir si la réalité l'impose. Je doute que tu sois capable de faire la moindre critique sur ton parti ou sur Mamboundou. Maintenant, allons sur tes morceaux choisis: > Ceux qui sont au Gabon et qui veulent rencontrer Mamboundou savent où, > quand, et comment le faire, avec le protocole que cela impose ( ce qui > est normal). Il n'y a que toi qui détient cette vérité. Ce que tu me dis ici est que Mamboundou se prend déjà pour le président du Gabon. Quel est ce protocole qui empêcherait un Gabonais de rencontrer un simple chef de parti qui n'est encore rien? A sa place, je rencontrerai même le plus vil des Gabonais et je ne m'empêtrerais pas dans des histoires de protocoles. On a la grosse tête ou quoi? Si je voulais rencontrer Mamboundou de toute urgence en deux jours pour l'informer d'un complot en son endroit, il aurait le temps d'être tué mille fois avant de me laisser le rencontrer. En fait, il me serait sans doute plus facile de rencontrer Omar Bongo que de rencontrer Mamboundou. Première évidence, il y a chez vous un culte de la personnalité encore plus poussé. VOus faites même déjà croire au pauvre Mamboundou qu'il est le président du Gabon. Oh là là, un Bongo bis en préparation? > As-tu au moins la situation politique de notre pays? Les résultats des > présidentielles de 98? Des législatives de 2001? Le baromètre des hommes > politiques gabonais actuellement ? Que sais-tu de l'implant!tion de > l'UPG à travers le Gabon? L'UPG a 12 fédérations ( dont 1 par province, > et pour des raisons géographiques, 2 dans l'ogooué lolo, 2 dans le moyen > ogooué et 2 dans la ngounié ). Cependant, tu es libre de penser qu'il > est régional comme parti ( mais ait une définition intellectuelle, > scientifique et cartésienne d'un parti régional).
1. Il n'y a que toi pour croire aux chiffres conconctés par Omar Bongo. Et il n'y a que toi pour penser que 15% de vote représentent le Gabon tout entier. 2. 12 fédérations ne veulent rien dire. On peut en avoir 100 et ne pas être présent au sein de la population. Etre présent c'est être capable de récolter suffisamment de vote pour remporter une élection. En dehors du score exclusable de 2001, L'UPG a eu combien de députés aux élections précédentes? Or, il n'y a qu'à ce niveau qu'un parti se juge. Voilà justement les choses qui jettent du doute dans ce que vous faites au gabon là-bas. ET ce refus de reconnaître que l'UPG comme les autres partis restent des petits partis régionaux et ethniques est très grave. cela s'appelle la folie des grandeurs. VOus vous mentez et vous mentez au pauvre Mamboundou. Soyez réaliste et modeste, et vous réussirez mieux. > Tu m'apprends, et c'est très surprenant ( vas te renseigner et c'est > mieux pour toi), que "le boycott de 1990 a eu plus d'échos que celui de > 2001" : tu viens là encore d'afficher, au delà de ta tendance Mbaïste > qui te prive du bon sens dans l'analyse des faits, une grossière > ignorance teintée de forte odeur de mauvaise foi.
1. Tu m'apprends, cher ami, que c'est le boycott de Mamboundou à lui tout seul qui a causé l'abstention au Gabon. Encore une fois, folie des grandeurs, culte de la personnalité et manque de réalisme. Si à l'UPG, vous n'êtes qu'une bande de rêveurs, vous attendrez longtemps avant de vous voir portés au pouvoir au Gabon. 2. Maintenant je suis Mbaïste. Si au moins tu savais combien je hais Mba. mais j'essaie de faire la part des choses entre les faits et ma pensée personnelle. La preuve, j'avais dit dans mon précédent message que j'étais pro-Mamboundou pour l'appel au boycott que je partageais. Mes messages précédents critiquaient aussi bien Mamboundou que Mba. Mais apparemment, tu ne défends pas Mba, donc ce n'est pas la vérité qui te préoccupes, c'est Mamboundou. De plus, mon message initial, qui a déclenché ta virulence, ne s'attaquait pas à Momboundou spécifiquement, mais contenait des allusions dans un sens autre que celui que nous discutons aujourd'hui. Mais seul le passage sur Mamboundou te préoccipe. Voilà ce qui te distingue de moi. TU es partisan parce que prisonnier d'une structure partisane. TU ne vois le monde qu'à travers cela, et cela te rends très limité. Moi, je peux dire des choses positives ou négatives sur la bases des faits et des actes, car je ne suis prisonnier d'aucune structure politique. Et même si je me dis de tendance BDPiste, je ne le suis que parce que je sais que le BDP n'est pas un parti politique, mais un mouvement dans lequel même les PDGistes peuvent militer dès lors qu'ils partagent la nécessité du départ de Bongo. Je considère donc le BDP comme un forum d'échanges d'idées pour le Gabon, et non pas pour le BDP. Critiquer le BDP, c'est donc critiquer nous-même et nos propres incapacités en tant que Gabonais partageant le désir de changement. ET je suppose que c'est ce qui explique aussi ta présence ici: tu es BDPiste parce que ton parti veut le changement. Cependant, pour être un bon BDPiste, il faut savoir sortir du cadre partisan pour pouvoir explorer au dela du parti. Mba Abessole est aujourd'hui pourfendu ici, pourtant, beaucoup d'entre-nous, qui y avions cru ou qui avions une certaine sympathie pour lui, n'hésitons pas à le pourfendre. Mais toi, dès que Mamboundou est égratigné, te voilà parti à la guerre sur tes chars. ici, mon cher, le culte de la personalité ne t'aidera pas. Grosse différence, donc. Je ne hais pas mamboundou, contraiement à ce que tu dis. Tu voulais discuter de Mamboundou en me détournant dessus. Donc, on se concentre dessus. Pour le moment, tu ne convainc personne que toi-même. En tout cas tu ne me convainc pas. > - Il n'existe personne qui, dans un pays, fait l'unanimité, au nom de la > loi (mathématiques) des grands nombres. Et avec des arguments aussi > légers que ceux que tu avances, on voit que tu ne vis pas au Gabon. Et > d'ailleurs l'unanimité pour quoi faire? Est-ce de la majorité > sociologique que tu veux parler? si oui, il l'a aujourd'hui. Et tous > ceux qui suivent l'actualité politique du Gabon le savent. Bongo et les > siens ont la LEGALITE, et Mamboundou et les siens ont la LEGITIMITE ( et > donc la majorité sociologique). Si tu es dupe, les autres gabonais ne le > sont plus. Libre à toi de le croire, mais tu peux le vérifier au Gabon. > Tout est clair et visible. Oui, encore le rêve et la folie des grandeurs. Voilà justement ce qui fait que l'on ne vous prenne pas au sérieux. Le seul personnage que je plains c'est Mamboundou. Entouré de gens comme vous, il n'ira pas loin. VOus faites exactement comme l'entourage de Bongo. VOus faites croire à Mamboundou qu'il a: - la légitimité. Donc, en gros, mamboundou est le vrai président du gabon. Et, au Gabon, il n'y a que deux camps: le camps Bongo (imposteur) et le camp Mamboundou (le vrai camp à qui appartient le vrai pouvoir). Les autres, c'est de la merde. Oh! TU sais mon cher, si c'était un simple Gabonais, je l'excuserais, mais puisque tu parles chaque jour avec Mamboundou vu le poste que tu occupes à l'UPG, j'ai très peur pour le Gabon. TU démontres ici une mentalité dangereuse. Moi, je suis excusable car je ne suis responsable d'aucun parti, mais un simple citoyen. Mais toi, un responsable dans un parti, ne peut te permettre de parler comme un homme de la rue. IL y a de la responsabilité la-dedans, mais toi tu ne sais pas faire la différence entre responsabilité et partisanerie. VOus vivez donc tous la folie des grandeur dans votre parti! - la majorité sociologique: Oh! Mainetnant, c'est encore pire que je ne pensais. Tu déclares maintenant que Mamboundou a la majorité sociologique au gabon? TU m'accusais de dire des choses sans fondement scientifique, mais je suppose que tu as fait des études très poussées là-dessus. Donc, le monde entier sait que c'est mamboundou le vrai patron du Gabon aujourd'hui. Mamboundou, Oyé. Sérieusement, attention au ridicule, mon cher. la politique est une chose dangereuse. Elle demande du tact. Des déclarations comme celles-là montrent qu'il existe un incroyable culte de la personnalité au sein de L'UPG et que tout le monde y vit le rêve. C'est tout simplement ridicule et c'est dommage que tu viennes ici salir le nom de ton parti en venant dire des choses qui peuvent en empirer la perception. > Mamboundou est peut-être aussi mauvais que les autres, mais il est très > certainement le moins mauvais de tous ( sans trop manquer de modestie). > Et aujourd'hui plus qu'hier cela se voit et se vit au Gabon.
Ah! La preuve de ce que tu dis est basée sur quoi? - L'intégrité? Ne me fais poas rire. NOus connaissons le parcours de mamboundou. IL n'est pas ce que tu dis. Quand quelqu'un vit aux dépends du régime qu'il combat, je ne peux avoir que des doutes à son niveau. Cela reste à démontrer. - La geulerie? Mais qui ne gueule pas au Gabon? On a connu toutes les geuleries possibles. Mais geuler n'a jamais été la preuve de quoi que ce soit. - Compétence? Vu que ton parti est aujourd'hui l'un des plus petits, parce que très régionalisés, il y a là le signe d'une incompétence et d'une incapacité à rassembler pour gagner. Ne rêvez donc pas. En fin de compte, tant que dans ton parti vous continuerez à fonctionner de manière partisane et de croire que vous êtes les seuls à pouvoir gagner au Gabon, vous ramerez interminablement et éternellement dans le rêve. ET tant que le culte de la personnalité sera aussi profond chez vous, il n'y a que des vessies que vous aurez, et non pas des lanternes. Bref, vous ne rendez service à personne si au sein de l'UPG c'est le culte de la personnalité et le manque de réalisme que vous vivez. Cela fait de vous des gens non sérieux. J'ose espérer que cette perception de l'UPG n'est véhiculé que par toi, car ce serait grave et dommage. Et j'admets mon ignorance ouvertement. Et je dis, s'il est vrai que je suis ignorant sur votre groupe, alors c'est que votre groupe ne fout rien de bon en matière de communication. Donc, incompétence. ET si vou me vouliez comme électeur, la modestie serait à même de gagner ma sympathie. Or, si un parti s'attaque à moi, l'électeur en m'accusant d'ignorance, comment, puis-je, moi, joindre un tel parti. Je vous imagine donc en tournée au Gabon, balançant des insultes par ci par là à vos électeurs mal informés ou incrédules. VOus irez loin comme cela. Mon ignorance est directement rattachée à votre incompétence, si vous voulez mon avis. cependant, dans la cas du gabon, je doute que ce sera vous qui direz la vérité sur vous même. VOus avez des vérités trop partisanes qui ne seront pas vérifiables par votre voix. Et si on se base sur votre présentantion, on se rend compte que certianes de vos vérités ne sont conuues que par vous, soit parce qu'elles sont faites pour le culte de la personnalité, soit pour l'invention de donnée (majorité sociologique). Tout ce que je peux donc dire, après vous avoir lu, c'est: Oh la la!!! Bonne continuation à ton parti, mon cher.
Marcel. |
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