Usagers et employés municipaux de la mairie du 2ème arrondissement de Libreville ont trouvé portes closes lundi matin après le passage d'un huissier qui a placé les locaux sous scellés, le loyer n'ayant pas été payé depuis un an, rapporte mardi le quotidien gabonais L'Union."La mairie du deuxième arrondissement à la rue", titre le quotidien gouvernemental, qui publie des photos du service de l'état civil et des bureaux du maire fermés par de lourdes chaînes et des cadenas.
Le maire de Libreville avait résilié le bail au 30 septembre 2003, mais les travaux de la nouvelle mairie du 2ème restant jusqu'à présent inachevés, ses services avaient continué d'occuper les lieux, selon la même source.
A côtés des scellés, le propriétaire a fait afficher une lettre où il rappelle que depuis cette date, "ni le paiement du loyer de l'année 2003, ni le déménagement n'est effectué".