Pour aborder dans le même sens que le Premier Ministre du Gouvernement du Salut National en exil, tel se définit l’entité BDP-Gabon Nouveau de manière générale et partant de l’ensemble de ses membres et de sa charte. Nous allons pour ce peu s’agissant du cadre éducatif, expliquer ce qu’est en réalité « l’unité nationale » selon la méthode Bongoïste et par rapport à nos analyses.D’entrée de jeu, l’unité nationale est un concept des nations, c’est-à-dire d’un Etat de droit qui applique selon la constitution, les données reconnues unanimement par le peuple avec les acteurs destinés à faire fonctionner cette structure légalement, sans distinction d’ethnie, de sexe ou de province. L’unité nationale active dans tous les cas de figure à cette brève définition entraîne à la compétition d’un travail profitable à la rentabilité économique d’un pays, d’une nation dont les bases parlementaires sont respectées. Si notre intervention se fait de plus en plus jour dans cette optique et d’une partie de notre présence au Gabon, et ce malgré les fameuses arrestations qui n’ont aucune raison valable dans un pays ou le système vient de commettre une erreur en mettant les combattants de braves en prison. C’est de s’apercevoir qu’à l’intérieur de ce système instinctif Bongoïste, on n’est pas trouvé le concept de « l’unité nationale » s’accomplir régulièrement. Aucune permanence dans ce cadre ne s’est jamais fait naturellement. Ce qui confirme les fameuses fêtes des provinces qui à juste titre ne demeurent qu’en guise de publicités mensongères, visant à créer une illusion d’unité nationale au profit d’une communauté sectaire qui a trouvé le moyen de détourner les deniers publics. Bongo procède donc par corruption pour faire fonctionner son système. Il se sert des gabonais pour justifier sa présence à la tête de l’Etat en leur faisant croire à « l’unité nationale ». Avant donc de mettre sur pied une explication corroborant au concept de « l’unité nationale » tel semble le déterminer lourdement les derniers propos des discours tenus au cours de ces 36 dernières années par Bongo et ses auxiliaires de convivialité du ventre.
Il nous revient de classifier ces deux termes « unité et nation » contre les ignominies de l’Etat Bongo dans les oreilles de ceux qui ont pour seul désir de voir son départ immédiatement. Il serait ainsi captivant de saisir la portée de ces deux termes et observer ensemble après coup ce que Bongo entend par « unité nationale ». Ceci nous permettra chers compatriotes de faire le tri, car ce n’est qu’à ce prix que nous reconnaîtrons la valeur non seulement des termes, mais aussi leur faisabilité, malheureusement sur un terrain qui n’a jamais empoché des bien faits de la terre gabonaise par ses habitants réels.
Le concept de « l’unité nationale », sans nous référer à des données théoriques occidentales qui existent déjà, nous pensons que le Gabon comme pays à lui tout seul permet d’identifier en divers liens sociaux et culturels, le cadre dans lequel nous voulons l’expliquer. Puisque baigné des similitudes culturelles, nous pensons qu’à travers cette notion qui constitue dans son ensemble l’homogénéité culturelle et philosophique du peuple gabonais. Le concept de « l’unité nationale » aurait pu se faire de lui-même, sans que le système bongoïste le ressasse comme rendement de son apprentissage au pouvoir dans ses tournées mal à propos aux yeux du peuple gabonais. A la limite, les discours de notre cher grand-père par défaut auraient trouvé mieux ailleurs, en des termes plus transparents et parlants, s’il pensait véritablement ce que ces deux termes pouvaient à eux seules signifier. Mais hélas, la honte gagne notre cher grand-père par défaut. Puisque soumis par des pressions de sa communauté fanatique et étant le leader soit dit en passant du PDG, parti au pouvoir, il lui faut trouver des mots que les Gabonais aiment entendre. Manquant d’originalité et épuiser par la force de l’âge, le vieil homme n’a plus de recette miracle, n’a plus d’inspiration pour séduire, émouvoir à qui mieux-mieux qui veut l’entendre.
Cependant, il ne se rend pas compte qu’entre eux-mêmes dans cette communauté sectaire, il existe bien des individus qui veulent sont départ. Il ne s’aperçoit même pas de la supercherie qui s’occasionne dans son système. Evidemment les autres membres de sa communauté lui mettent devant croyant sans doute qu’il trouvera la recette miracle qui chassera le BDP-Gabon Nouveau. A ceux-là qui veulent le pouvoir par la duperie, le BDP-Gabon Nouveau vous surprendra au carrefour « des neuf routes », sans se fier de vos menaces et intimidations ordonnées par votre propre système. Voyez-vous grand-père par défaut, entendre, écouter les mêmes mots sans application concrète, si ce n’est les mêmes personnages qui s’accaparent les biens du peuple en jouant le jeu de « refroidir » la pulsion de la mentalité gabonaise en ébullition permanente, voilà qui fâchent les milliers de gabonais, éveillés à votre ma machination bongoïste. Et pourtant, un proverbe Bantou souligne ceci, « lorsque les poissons ont perçu les hameçons de votre canne à pêche, ils se doutent de venir mordre dessus à nouveau ».
En s’adressant à notre grand-père par défaut. A qui voulez-vous croire à de telles illusions bestiales, d’un côté à l’égard d’un peuple dévergondé par votre système, et de l’autre, d’un gouvernement à répétition manioqueuse qui des mêmes membres ne cessent d'alanguir ce peuple par votre complicité féroce et destructrice. Figurez-vous que l’illusion est tant existante et visible dans la mentalité gabonaise depuis 36 ans. Ne savez-vous pas que c’est votre façon de déclencher les recettes clientélistes et corruptibles qui entraînera la fuite de tous les poissons du fleuve Ogooué et le reste d’autres, des eaux de notre pays. Ce phénomène proverbial connu du public gabonais Bantou n’est rien d’autre que la désunion totale entre les ethnies et se traduit donc par la division aussi visible que parlante des derniers législatifs clôturant le suffrage à plus de 93% de non votant. Et comme votre système a pêché dans le péché en transgressant les échos systèmes et le biotope de notre pays partant de la culture politique et historique de notre pays. Voilà en des termes simples c’est qu’est en réalité l’unité nationale selon le système Bongo.
Grand-père par défaut, nous sommes déterminés d’une chose. Vous venez de montrer au BDP-Gabon Nouveau et au peuple gabonais de vos tournées nationales, que « l’unité nationale » se limite à vos dires et qu’elle est en réalité vous-même. Et qu’elle se compose uniquement de vos membres de la communauté sectaire. L’unité nationale à laquelle vous faites allusion, existe de manière artificielle, car vous la promener dans vos poches de voyage avec vos acolytes. Cela dit, si vous avez voulu par exemple appliquer cette maxime traditionnelle Bantou, qui consiste à dire, « un chasseur qui va à la chasse, tout le village partage le gibier ». On aurait été tous d’accord sur ce fait de voir ce gibier se distribuer à tous les Gabonais par un système de réforme qui permettra, pour ne citer que ce cas d’aspect d’avoir ce même gibier sous forme du travail. A travers un réseau d’échange dans le pays, le travail, et non vos distributions de ding dong à la population gabonaise lors de vos campagnes. Nous arrivons plus facilement par le travail bien fait à mieux nous faire connaître, à mieux cerner nos particularités, à créer en réalité ce que vous confondez entre « unité nationale » et plutôt de votre part la désunion nationale. Contrairement à cela nous assistons au feuilleton des fêtes de provinces. Est ce c’est cela votre façon de concevoir la gouvernance d’un Etat ?
Vous venez donc encore une fois de plus, voulu prendre des gabonais pour des attarder. Vos discours de tournée manioc à travers lequel vous citez à peine l’existence du BDP, l’information passée à l’union et dans d’autres secteurs d’informations, telles que l’affichage du slogan Bongo Doit Partir et l’arrestation des militants du BDP sont des preuves qui montrent qu’il y a un sérieux problème dans votre système d’installation au pouvoir depuis 36 ans. Ce qui explique votre inquiétude à l’idée d’un mouvement politique radical, au sens strict du respect de la dignité humaine, car vous ! Nous savant conscient que vous voulez refaire le même coup habituel aux gabonais, en leur faisant croire aux miracles BongoMoney, lorsqu’ils s’opposent à ne pas aller au travail. Vous reprenez vos vieux termes « unité nationale, dialogue tolérance et paix » Monsieur Bongo, il n’y a pas d’unité nationale dans laquelle les Gabonais peuvent véritablement se reconnaître. En réalité les propos avancés lors de vos interventions et surtout du discours tenu à Libreville, prouvent tout simplement que le concept de « l’unité nationale » c’est vous qui l’avez façonné à votre guise. Les Gabonais ne veulent plus de vous. Ils sont fatigués du même homme qui les tiens dans un réseau d’économie d’injection artificiel. Votre œuvre politique à la tête de l’Etat gabonais n’a ni forme concrète, ni contenu concret, ni esthétique apparente, que de l’artificielle. Tenir en haleine un peuple dans le plaisir du rêve et non du concret ne fait l’ombre d’une admiration quelconque. Vous avez voulu mouler les Gabonais dans une structure dont vous êtes le seul maître à pensée. Vous pensez bien faire car certains adhèrent à cette idéologie conçue de toute pièce par votre imaginaire destructrice. Vous venez de vous apercevoir qu’en répétant aux gabonais les mêmes aubades à longueur de tournées et de journées depuis 36 ans de règne, sans résultat apparent de votre action, « unité nationale, paix au Gabon », ils ont compris autant que nous, que vous faites ce que l’on jugerait aussi fallacieusement, l’arnaque du système bongoïste. Cet acte est extrêmement dangereux de se servir du peuple pour justifier l’état de sa ruine en orchestrant un gouvernent qui aura à son tour à se servir des biens de l’Etat.
Cette méthode bongoïste est illégale car ne permet pas le jaillissement d’un développement dans notre pays. Ceci paraît donc être un vocable contradictoire de la part des discours de cet homme qui se veut rassembleur « unité nationale, dialogue, tolérance paix, » alors qu’en réalité, il fonctionne à l’envers. D’où notre adage idéologique, nous disons « rien de bon au Gabon ne peut se faire de bon tant Bongo est au pouvoir. ».
Il n’y a donc pas d’unité nationale au Gabon. Les Gabonais ne comprendront pas qu’un président de votre mesure puisse aller à l’encontre des mêmes lois qu’il a lui-même instituées dans la constitution stigmatisant l’existence du mouvement politique BDP, à cause de simple affiche de « Bongo Doit Partir ». Si vous étiez un homme d’honneur en quoi notre détermination pouvait tant vous faire peur ? Si vous appartenez vraiment à l’unité nationale, pensez-vous qu’en mettant en demeure les militants du BDP vous sauvez l’unité nationale. Détrompez-vous Monsieur Bongo, vous faites le commerce de la division nationale et non des moindres. Si l’unité nationale devait exister au Gabon ce n’est pas en arrêtant les militants du BDP que vous confirmeriez son sens ou votre présence au pouvoir. Vous confondez grand-père par défaut, dirigeant d’un pays et chef de village. Pour être plus simple, le Gabon ne vous appartient pas, il n’appartient non plus au BDP. Le Gabon appartient au peuple et c’est à lui tout seul à décider de sa destinée en passant par la réforme de la constitution gabonaise, car à l’issu d’une conférence nationale dont le BDP-Gabon Nouveau propose avec tous les Gabonais se sentant la fibre de combattant de brave, naîtra ce que vous dites en contre sens, le concept de « l’unité nationale ». Déjà évoqué par l’hymne national et que vous avez évité que tout gabonais le sache lors des cours d’instruction civique à l’école, car vous avez eu peur d’instruire la jeunesse gabonaise, pour seul but de continuer à diriger le Gabon comme un chef de village qui ne respecte pas les structures traditionnelles.
Si l’homme est fait à l’image de Dieu, le Gabon par rapport à la nouvelle génération consciente de l’avenir de ce pays, ce doit de vous dire pour une fois pour toute, c’est fini. La nouvelle génération gabonaise est consciente du handicap de vos membres de la communauté sectaire à ne pas produire ce qu’il faut pour le pays. Conscient en même temps de leurs destins et de la progéniture future, elle veut reconstruire le Gabon à l’image d’un Gabon-Nouveau dès votre retraite politique. Il n’est plus que grand temps pour vous, de partir car résister à la pression de vos gens de vous voir toujours au pouvoir, vous ne rendez pas service aux citoyens gabonais. Votre tour est arrivé de partir, rejoindre les membres du sénat, celui que nous proposons dans notre programme d’action politique au Gabon. Au lieu du cadre sénatorial, la meilleure place de votre retraite politique sera d’être un président symbolique.
Vive le Gabon
Et pour que vive le BDP-Gabon Nouveau
Alexandre Ondo Ndong
Président de la Cellule de Rennes/ Nord Ouest
Bretagne.
http://www.bdpgabon.org