Autres personnes également atteintes au cours de cette collision qui s'est produite mardi dernier sur le boulevard du bord de mer, son épouse Nadia Jocktane et son chauffeur, Jean-Paul Koumba, dont l'état de santé nécessiterait "une intervention chirurgicale de précision".
LES ministères Christ révélé aux Nations ont failli connaître un mardi noir cette semaine avec l'accident de la circulation qui s'est produit ce matin-là sur le boulevard du bord de mer, à la hauteur de la discothèque "La Maringa", entre un véhicule ayant à son bord l'évêque Mike Jocktane, président directeur international de cette communauté IV, le conducteur ayant, semble-t-il, pris le risque de s'engager sur le boulevard, sans observer l'arrêt obligatoire que lui impose le panneau de stop implanté sur les lieux.
«On roulait en direction de la ville. Nous étions sur la file de gauche. Et il y a une voiture qui n'a pas marque le stop en sortant de la Maringa", et qui donc s'est' retrouvée devant nous. Ma femme et moi étions assis derrière, mais quand j'ai vu la distance qui nous séparait de l'autre voiture, je savais que de toutes les façons, il allait y avoir collision. Notre chauffeur a essayé d'éviter la voiture en se rabattant, d'abord sur la file de droite, mais il s'est rendu compte que l'autre voiture, en prenant son tournant, est partie directement sur la file de droite. Donc il a essayé de se rabattre sur la gauche et là, il n'a pas pu éviter autre automobile qui s'y était aussi engagée. Il l'a donc percutée par l'arrière et nous nous sommes retrouvés sur le terre-plein après plusieurs tonneaux», expliquait hier, l'évêque Mike jocktane sur son lit d'hôpital de la Polyclinique El Rapha.
Sous la violence du choc, Mme Nadia Jocktane qui se trouvait aux côtés de son époux, a été brutalement éjectée de son siège pour se retrouver vers la vitre arrière qu'elle a du reste cassée. «Elle a commencé à saigner», indique Mike Jocktane qui, s appuyant sur le constat des médecins, précise que son épouse a eu un traumatisme au niveau de la tête, avec une lésion au niveau de la tempe.
«Les médecins disent qu'elle était prête de perdre son oreille, car les conduits auditifs ont été sectionnés. II a donc fallu faire une opération chirurgicale le jour même (mardi). Et les médecins ont fait tout ce qu'il fallait pour essayer de sauver son oreille et ses capacités d'audition. Mais pour l'instant, on n'a pas encore fait les examens r vérifier la conséquence où 'impact de ce choc», estime le président-directeur international des ministères Christ révélé aux Nations.
Lui aussi a fait l'objet d'une intervention cale le lendemain (mercredi), suite à la fracture de sa chevillé gauche.
«Pour le reste, je me sens bien», déclare-t-il, meure s'il affirme, par ailleurs, éprouver encore quelques douleurs résultant du choc.
Pour l'homme d'église, la plus grosse interrogation se trouverait du côté de son chauffeur, Jean-Paul Koumba dont l'état de santé serait encore, selon lui, préoccupant.
«Il semblerait que pendant que nous étions par terre, les occupants de l'autre véhicule sont venus nous prêter assistance. Mais au moment où nous parlons, on a du mal à les retrouver. Et donc, on est en train de les rechercher de façon à régler toutes les questions qui sont posées aux assurances et autres, d'autant plus que le chauffeur de la voiture est dans une situation très compliquée qui nécessite une intervention chirurgicale de précision, puisqu'on parle des cervicales qui seraient cassées. J'ai demandé aux chrétiens de prier, parce que nous croyons que Dieu est toujours capable de sauver. Et puis, dans le même temps, on fait toutes tes démarches administratives qu'il faut pour qu'on puisse sauver la vie effectivement de M. Koumba Jean-Paul.»
Quant au garde du corps, quatrième victime, il serait sorti, lui, indemne de l'accident. C'est d'ailleurs lui qui a aidé les occupants à sortir de la voiture. «Ce que je peux dire, c'est qu'on a bénéficié de la meilleure assistance possible, que ce soit de la part de la Polyclinique El Rapha, ou du CHL», estime l'évêque Mike Jocktane qui salue ici la promptitude avec laquelle ces structures ont réagi pour porter secours aux blessés.