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Insolite: La "miraculée" de la morgue de l'hôpital Paul Moukambi
Auteur:  L'Union  | Date: 9 Février 2005  | Réactions ()
Section: Faits Divers  | Source: L'Union

Dame Agnès Mbenga, 52 ans, serait revenue à la vie après avoir été déclarée morte , le 2 février 2005 par les siens et déposée à la morgue. S'agit-il d'un miracle ou a-t-elle simplement bénéficié d'un concours heureux de circonstances? Les avis sont partagés sur les deux rives de la Bouenguidi. Une chose est sûre cependant :la "ressuscitée" semble mieux se porter aujourd'hui et demeure lucide.

A Koula-Moutou, la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre ce mercredi 3 février 2005. Dame Agnès Mbenga, domiciliée au quartier Dakar, serait ressuscitée à la morgue de l'hôpital régional Paul Moukambi, dix-huit heures après que sa dépouille y eut été admise. Cette nouvelle, rendue publique par la télévision locale, Canal 7, a plongé le chef-lieu de l'Ogooué-Lolo dans une sorte de psychose, chacun y allant de ses commentaires et de ses fantasmes.

En effet, dans cette affaire, il y a ceux qui soutiennent, mordicus, qu'il s'agit bel et bien d'un miracle. D'autres, se voulant plus rationnels, s'accordent sur la thèse d'un concours heureux de circonstances dont aurait bénéficié la miraculée de KM/City.

Et parmi ces Saint-Thomas, figure le directeur de l'hôpital Paul Moukambi, le Dr Aimé Vemba, que nous avons rencontré dimanche matin, à son bureau. Ce toubib estime que pour parler de miracle, il aurait été judicieux qu'une personne autorisée, notamment un médecin, fit le constat pour voir l'état clinique du cadavre avant son admission à la morgue. Ce qui est loin d'avoir été le cas ici...

Les faits. Selon des membres de sa famille, Agnès Mbenga souffrait depuis plus de cinq mois de ce que le médecin a qualifié de "troubles d'ordre psychotique". Les nombreuses démarches entreprises par la famille auprès des médecins, à l'effet de la délivrer de cette maladie, se sont avérées infructueuses. Malgré les traitements administrés.

Las de voir leur parent continuer de souffrir, les membres de la famille décident de tenter leur chance chez un tradipraticien. Direction: Nzéla, village situé entre Koula-Moutou et Lastoursville, où la malade est arrivée le lundi 31 janvier 2005.

Là-bas, les choses ne s'améliorent malheureusement pas. Car, contre toute attente, le nganga et les membres de la famille accompagnant la malade - dont sa mère -, constateront la mort de celle-ci le lendemain, dans la nuit, c'est-à-dire mardi 1er février 2005. Aux environs de 23 heures.

Le corps sans vie d'Agnès Mbenga est, par la suite, ramené nuitamment à Koula-Moutou; où il doit normalement être inhumé. Mais le jeune Rodrigue Foundji, frère cadet de la défunte, agissant en qualité de représentant de la famille à Koula-Moutou, refuse de faire face tout seul à cette situation pour laquelle il se dit du reste novice. Comme tout homme normal, il juge donc nécessaire de déposer le corps à la morgue. Le temps de joindre les autres membres de la famille, qui se trouvent à Libreville et dans d'autres coins du pays.

OBSÈQUES • Ce soir-là, il est donc minuit lorsque, accompagné, entre autres, de sa mère, Rodrigue se rend à la morgue de l'hôpital pour y déposer le corps de la regrettée Agnès Mbenga. Non sans avoir, au préalable, accompli les formatés liées à l'admission de la dépouille, comme le lui expliqueront le brancardier et la caissière; seuls agents de service sur place à cette heure avancée de la nuit.

De retour chez eux au quartier Dakar, Rodrigue et sa famille saisissent les autres parents par téléphone. Tous savent qu'il faut désarmais préparer les obsèques. Les dépenses, liées notamment à l'achat du cercueil et à la construction du caveau, sont engagées. Tout est fin prêt pour accueillir le corps.

Mardi 2 février à 18 h, Rodrigue et quelques parents se rendent à la morgue pour y récupérer la dépouille. C'est à ce moment qu'ils découvrent le miracle. En effet, en ouvrant le tiroir dans lequel avait été placé le corps 18 heures auparavant; ces derniers constatent que le mort avait changé de position : Agnès Mbenga s'était recroquevillée et frissonnait au fond du tiroir.

Du côté de la famille et du gardien de la morgue, c'est la débandade générale. Il aura fallu un bon moment pour qu'ils recouvrent leurs esprits et réalisent qu'il s'agissait bien de leur parente, Agnès Mbenga, celle-là même qu'ils avaient mise au frais moins de 24 heures auparavant.

Selon le Dr Vemba, la miraculée, en sortant du froid, souffrait d'hypothermie assez importante. Elle a donc été hospitalisée et soumise à des soins de réchauffement assortis de quelques flacons de glucose hypertonique, afin de lui permettre d'augmenter ses calories.

Rencontrée dimanche dernier à son domicile, Agnès Mbenga, une chrétienne convaincue, a dit ne plus se rappeler ce qui s'est passé. «Mais depuis que je suis née, je n'ai jamais été confrontée à une telle situation», a-t-elle expliqué à L'Union. Pour elle, seul Dieu a été à l'origine de son retour à la vie: «Si ce n'était pas Lui, je ne serai plus de ce monde. Le Seigneur est merveilleux», a-t-elle témoigné. Ajoutant que «pour le moment, ça va. Je mange, je prends les médicaments qu'on me donne. D'ailleurs, je voudrais continuer les soins et faire un bilan de santé.»

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