C'EST à Akébé-Ville, précisément derrière le Stade annexe qu'a été découvert, dimanche écoulé, le corps sans vie d'une jeune fille d'environ 17 ans dont l'identité n'a pu être établie.
Ce sont deux frères qui se rendaient à leur jardin potager situé derrière leur habitation qui ont fait la macabre découverte. L'un d'eux a témoigné en ces termes : "Mon frère et moi allions au jardin sarcler comme d'habitude, quand j'ai subitement senti une mauvaise odeur, je me suis dit que c'était sûrement un animal en décomposition dans les parages. J'ai été persuadé après que ce n'était pas l'odeur d'un chien pourri mais celle d'une personne morte".
Après quelques recherches, les deux jeunes gens apercevront un gros sac fermé dont ils s'approcheront. En l'ouvrant, apparaîtront en premier les pieds. C'est ainsi qu'ils ont réalisé qu'il s'agissait d'une jeune fille. Alors, ils vont alerter tout le quartier.
La population se chargera à son tour d'appeler la police qui est venue faire le constat tout en laissant le corps a l'endroit où il a été découvert. Une habitante du quartier explique: "Nous avons remarqué que ses yeux étaient vraiment enflés et qu'elle avait été torturée avant d'être tuée. Il manquait certaines parties du corps, vraisemblablement prélevées notamment les bouts de sein et le sexe".
Elle ajoutera qu'ils. ont pris le soin d'appeler les sapeurs pompiers pour leur demander de venir enlever le corps. Ces derniers, précisera notre témoin, ont répondue ce n'était pas, leur travail. Jusqu'à lundi à 19 H, avons-nous constaté, le corps se trouvait encore sur les lieux. Une odeur pestilentielle envahissant progressivement la zone concernée.
Les populations avaient menacé de déposer ce cadavre sur la voie publique si rien n'était fait jusqu'à lundi 6 septembre 2004 à 17H, dernier délai. Aux dernières nouvelles, on indique que le corps a été enlevé lundi dans la nuit.
Face à cette recrudescence du crime dans notre capitale, il est grand temps de trouver des solutions durables pour y remédier. Le plus tôt sera le mieux.