LIBREVILLE, 13 mars (AFP) - 12h49 - La deuxième consultation sous-régionale sur le trafic transfrontalier des enfants s'est ouverte mercredi pour trois jours à Libreville, a constaté un journaliste de l'AFP.
Environ 150 participants, représentant 14 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre, prennent part à cette réunion organisée par le gouvernement gabonais, avec l'appui de l'UNICEF (Fonds des nations unies pour l'enfance) et du BIT (Bureau international du Travail).
La première consultation de ce type s'était tenue en février 2000, déjà dans la capitale gabonaise.
La réunion ouverte mercredi à Libreville a pour objectif de faire le point sur ce qui a été accompli depuis février 2000 et de finaliser et ratifier un accord de coopération sous-régionale de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants.
Les 14 pays représentés sont: Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, Gabon, Togo, Guinée Conakry, Guinée Equatoriale, Ghana, Liberia, Nigeria, Niger, Mali et Sierra Leone.
Le Gabon constitue un des principaux "pays récepteurs" d'enfants victimes du trafic, majoritairement béninois, togolais et nigérians.
"Le Gabon, mon pays, se trouve bien malencontreusement au coeur de ce débat et curieusement davantage dans la position de coupable désigné plutôt que dans celle, plus juste en l'espèce, de victime", a déclaré à l'ouverture des travaux le vice-président gabonais, Didjob Divungi Di Ndinge, qui s'exprimait au nom du chef de l'Etat, Omar Bongo.
|