Jean-François Ntoutoume Emane en visite hier sur les chantiers a annoncé l'ouverture à la mi-novembre des établissements universitaires du pays.
LE Premier ministre, chef du gouvernement, Jean-François Ntoutoume Emane, qu'accompagnaient les ministres des Travaux publics, Egide Boundono Simangoye, et de l'Enseignement supérieur, Vincent Moulengui Boukossou, s'est déclaré satisfait hier de l'avancement, grosso modo, des travaux engagés, il y a trois mois aujourd'hui, dans les universités et grandes écoles concernées par la restructuration voulue par le chef de l'Etat, Omar Bongo.
Intervenant à la veille d'un Conseil interministériel, il ressort, en complémentarité du constat jugé satisfaisant, que la rentrée académique 2002-2003 "va avoir lieu le 15 novembre prochain dans les universités et toutes les écoles concernées par cette restructuration ", a indiqué le Premier ministre. Bien qu'il ait reconnu que beaucoup, malheureusement, reste encore à faire.
C'est le cas à l'université Omar Bongo (UOB). Deuxième étape de la tournée d'inspection de ces différents chantiers qui a commencé par l'Institut national des sciences de gestion transféré en face de école de l'OPT, à Gros-Bouquet.
Dans ce site, la délégation a observé une légère lenteur dans l'aboutissement de certains travaux. Notamment ceux concernant la réfection totale et ou partielle des édifices prévus pour servir des salles de cours afin de supporter la pléthore des anciens et nouveaux étudiants.
C'est le même constat à propos des anciens bâtiments qui longent le côté droit de l'avenue menant au rectorat. Eux également sont toujours dépourvus de l'essentiel aucune toiture, pas de fenêtres, ni portes.
Mais du point de vue général, c'est la tendance aux finitions qui prime. Des structures telles la Bibliothèque universitaire (BU) et le "Reste U"... étant aujourd'hui fin prêtes. Elles ont subi une cure de jouvence approfondie. Idem pour l'immeuble abritant le secrétariat général. Les pavillons aussi ont été revus. Dans ce cas précis notons qu'outre la peinture déjà faite, plusieurs autres petits travaux essentiels ont été réalisés. C'est le cas de la plomberie (conduite et évacuation d'eau...), de l'étanchéité, de l'électricité qui a été normalisée. Changés aussi les compteurs qui accusaient déjà le poids des ans, les portes et les serrures.
Seule fausse note, la quasi-totalité des dortoirs sont dépourvus de leurs mobiliers. A l'origine, un vol perpétré trois mois après la fermeture de l'UOB. Le chef du gouvernement, Jean-François Ntoutoume Emane, n'a pas manqué, à ce sujet, d'attirer l'attention des personnels dirigeants de nos établissements d'enseignement supérieur, d'être responsables, chacun à son niveau.
Les virées effectuées dans la foulée à l'ENSET et à l'Ecole nationale supérieure de secrétariat (ENSS) ont été bénéfiques. Les petits travaux engagés étant finis. Ce qui permet, chaque jour, au corps enseignant et aux étudiants de vaquer tranquillement à leurs obligations respectives.
A l'université des sciences de la santé, on peut se risquer à dire que c'est le même cas de figure malgré les carences de tous ordres observables surtout au niveau du Laboratoire. La livraison du réfectoire est prévue selon son chef de chantier, d'ici fin novembre.
Jean-François Ntoutoume Emane n'a pas manqué, au terme de ce périple, de tresser des lauriers aux ministres des TP et à son collègue de l'Enseignement supérieur. Le chef du gouvernement souhaite, par ces félicitations distribuées, la poursuite de l'élan engagé afin a-t-il conclu, que la volonté du président de la République, Omar Bongo, qui place la jeunesse gabonaise au nombre de ses préoccupations républicaines soit faite.