[an error occurred while processing this directive]
Pensée du jour 
[an error occurred while processing this directive]
accueil | vote | forums | chatLe BDPiste | répertoires | images | communiqués
ATTENTION - CE SITE EST VIEUX
NOUS AVONS CHANGE DE SITE!!!

NOUS AVONS CHANGE DE SITE EN MAI 2005.
CE SITE EST MAINTENANT UN SITE D'ARCHIVES CONTENANT TOUS NOS ARTICLES
PUBLIES AVANT MAI 2005. POUR ALLER SUR NOTRE NOUVEAU SITE, CLIQUEZ ICI

bdpgabon.org
PRESENTATION
Présentation
Charte BDP
Cellules BDP
Comité directeur
Appel à la nation
Notre pensée
Que dit la presse?
Communiqués
CIGASANA
Le BDPiste
Donations
Gouvernement BDP
Gouvernement PDG
Publications New!
Audios New!
Videos New!
Rejoignez-nous!
Contactez-nous!
Publiez vos analyses!
Archives
Eveille toi Gabon, une aurore se lève.
Encourage l'ardeur qui vibre et nous soulève !
C'est enfin notre essor vers la félicité.

 

 

 

Recherche Actualités:
 
Elections 2001: Le gouvernement réfute les accusations de l'opposition
Auteur:  L'Union  | Date: 17 Septembre 2001  | Réactions ()

Libreville (l'Union, 17/09/2001) - Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, celui-ci s'étonne du procès d'intention fait à son endroit.

PLACÉ sous les feux de la rampe depuis que des lourdes accusations ont été portées contre 1e ministère de l'Intérieur, responsable et principal instigateur, selon toute la classe politique, de la fraude et la manipulation des listes électorales orchestrées au Centre technique des élections (CTE) d'Oloumi, le gouvernement, las des nouvelles critiques formulées à son encontre, vendredi dernier, a fini par sortir de sa réserve.

Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, l'équipe que dirige le Premier ministre Jean-François Ntoutoume-Emane a réfuté les accusations que Pierre Claver Maganga Moussavou (PSD), Benoît Mouity Nzamba (PGP), jules Aristide Bourdès Ogouliguendé (CDJ), Vincent Moulengui Boukossou, RNB-Nouveau départ, ont pour la énième fois portées contre le gouvernement, lors d'une conférence de presse, tenue la veille.

Au cours de cet échange avec les médias, on se rappelle que ces leaders de l'opposition avaient, sans fioritures, accusé le gouvernement, à travers le ministère de l'Intérieur en charge des élections, de bloquer la mise en oeuvre des décisions issues de la dernière rencontre de la classe politique sur la transparence électorale.

Il faut reconnaître que ces critiques relayées à l'unisson par les conférenciers, sont venues se greffer aux premières plaintes liées au "tripatouillage" du fichier électoral par les responsables au sommet du CTE. Des plaintes - justifiées, il faut le dire -, qui risquent de compromettre lourdement la confiance retrouvée dans l'organisation des élections, depuis la rencontre majorité opposition sous l'égide du président de la République. Le ratage de l'opération d'affichage des listes électorales est venue confirmer ces différentes plaintes, et jeter le doute sur la capacité du ministère de l'Intérieur de gérer ce dossier délicat.

PROCES D'INTENTION • Mais le gouvernement est convaincu que la majorité des plaignants exagère dans leur motivation. Aussi, pour démontrer qu'il n'a cessé, sous les directives du président de la République, d'œuvrer pour que les différents scrutins soient "justes et équitables", et tenant à afficher sa bonne foi, il a énuméré point par point les actions initiées à cette fin.

Celles-ci portent, notamment, sur les différents textes de loi venant compléter le dispositif juridique actuel, en matière de financement des formations politiques (subventions de fonctionnement et de campagne électorale). Ainsi que sur l'application de certaines mesures, à travers l'arrêt du calendrier de lancement d'une opération spéciale d'établissement de cartes d'identité nationales sur l'ensemble du territoire, conformément aux décisions prises par consensus par toute la classe politique.

Au sujet de la réactivation du Conseil national de la démocratie - idée fortement défendue par Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé et ses compagnons, qui ont déploré le manque d'intérêt affiché par le gouvernement sur cette question -, de son point de vue, le gouvernement n'est pas contre mais subordonne la reprise des activités du CND à la mise en place d'un siège.

Fort de ces diverses entreprises souhaitées par tous les acteurs politiques, le gouvernement n'a pas caché son étonnement devant le procès d'intention de l'opposition à son endroit. Sa mission première consistant à faire en sorte, en amont, que les législatives se tiennent dans les meilleures conditions, le gouvernement a tenu, en conclusion, à réaffirmer sa détermination à appliquer toutes les mesures prises en présence du chef de l'Etat, Omar Bongo.

Commentaire: L'inquiétude persiste, hélas !

POUR légitime qu'il soit, le communiqué du gouvernement a laissé plus d'un sur sa faim. Et pour cause. Si présentement les électeurs ne savent plus à...quelle fiche électorale se vouer, c'est précisément du fait des hésitations et de l'entêtement du ministère de l'Intérieur à garantir, une fois pour toutes, les conditions de transparence.

Le gouvernement a, sans doute, le droit de fustiger le " procès d'intention de l'opposition" et sevrer à cet exercice d'alchimie qui consiste à rappeler qu'à ce jour "une ordonnance modifiant et complétant la loi n°24/96 du 16 juin 1996 relative aux partis politiques a déjà été prise". De même qu'il est très habile de confirmer l'adoption par le dernier conseil des ministres d'un décret "modifiant et complétant le décret n°001008/PR/MI du 27 août 1998, fixant les modalités d'application de la loi n°24 du 06 juin 1996 relative aux partis politiques".

Mais, à la vérité, reconnaissons que l'inquiétude de l'opposition est tout de même frappée au coin du bon sens. Dans la mesure où elle rejoint celle de l'ensemble des électeurs - toutes tendances politiques confondues - qui se demandent pourquoi les listes ont-elles été affichées par le ministère de l'Intérieur avec autant de retard au Centre technique des élections (CTE), surtout.

Cette inquiétude s'est même transformée en une véritable psychose devant les manipulations avérées des listes électorales par le ministère de l'Intérieur plusieurs cas flagrants, preuves à l'appui, ont été enregistrés un peu partout sur l'ensemble du pays -, déterminé à extirper des listes officielles (quand il ne les "bourre" pas) les noms d'électeurs dont le faciès ne reviendrait pas au responsable de la tutelle ou à certains barons. Dans un tel contexte, justifier une telle incurie est une prime d'incitation à la tension sociale.

Du reste, le dernier conseil des ministres n'a pas formellement annoncé que les listes électorales seront affichées à telle ou telle date. II a été tout simplement publié un calendrier qui prétend que c'est le 21 octobre que toutes les listes seront arrêtées. Si cela veut dire que c'est à partir du 22 qu'elles pourront éventuellement être affichées, les délais prescrits par la loi n°07/96 du 12 mars 1996, ne pourront dès lors plus être respectés. En effet, cette loi, notamment en son article 44, stipule que la clôture de la liste intervient soixante jours au plus tard avant le scrutin. Or, le premier tour des élections est prévu le 2 décembre.

Comme on le voit, le Premier ministre, Jean-François Ntoutoume Émane, et son équipe seraient mieux inspirés à encourager le ministère de l'Intérieur - dont le titulaire du poste, surtout, s'est mué depuis en censeur de la République -, à cesser avec les manigances perverses, au risque de sacrifier la transparence et la sérénité des prochaines législatives, voulues par le chef de l'État, qui a pris la peine de réunir la classe politique nationale dans son ensemble, aux fins de la rassurer sur sa bonne foi.


Réagir ( commentaires postés)
 Envoyez cet article à vos amis!

 
Récents Articles::GABON::AFRIQUE::MONDE
Gisement de fer de Belinga: Le consortium est constitué
1.520.000 Gabonais recensés à la veille des élections: Sommes-nous envahis ?
Gabon : Suspension de la perception de la taxe aéroportuaire et portuaire
Togo: les quatre candidats à la présidentielle
Economie africaine: La France pilote et défend la zone franc
Le Nigeria envisage un organisme régional pour protéger le Golfe de Guinée pétrolifère
Le président Bongo Ondimba veut sauver Air Gabon
"Il faut sauver Air Gabon"
Conseil des ministres du jeudi 7 avril 2005: Communiqué final
Gabon-FMI: Félicitations et encouragements à notre pays pour les réformes entreprises
Sur la Nationale 1: Quatre morts et sept blessés graves
Pour échapper à la justice, l'assassin de Mandji se donne la mort
Les basketteuses du Gabon en regroupement pour préparer la 19ème CAN féminine
Un concubin jaloux tue sa compagne à Kafélé
Réel espoir pour juguler la crise de l'habitat

Lire aussi dans les rubriques: Economie | Politique | Santé | Science/Tech Société | Rumeurs | Divers | Loisirs | Médias | Education | Sports | Afrique BDP Annonces | Communiqués | Monde | Révélations | Rapports | Analyses BDP | Discours BDP | Conventions France-Gabon| Communiqués BDP | BDP dans les médias
 
DOSSIERS
Rapports
Révelations
ACTUS BDP
Analyses BDP
Discours

Communiqués BDP@Médias
DOCUMENTS
Conventions France-Gabon
RUBRIQUES
Economie
Politique
Santé
Science/Tech
Société
Rumeurs
Divers
Loisirs
Médias
Education
Sports
Afrique
Communiqués
Monde
ACTIVISME
Poésie liberté

 


BDP-Gabon Nouveau©1998-2007