Chacune des postulantes au trône représentant les pays de la sous-région caresse le rêve de succéder à la Gabonaise Tatiana Ndombi, plébiscitée l'année dernière, lors de la première édition, au Cameroun. Théâtre de l'événement l'Intercontinental Okoumé Palace, le 30 octobre prochain.
APRÈS s'être couverte de lauriers, et goûté, l'an dernier, aux délices et aux honneurs de ce sacre à l'échelle sous-régionale, à la suite de son couronnement comme Miss Afrique Centrale 2003, Tatiana Ndombi, notre Miss Gabon 2002, devra sacrifier au rituel du passage de témoin (la couronne qu'elle détient) avec celle qui va lui succéder le 30 octobre prochain, à l'issue de la soirée à l'Intercontinental Okoumé Palace.
C'est en somme une reconnaissance, en forme de doublé, qui lui a permis de voir les choses un peu différemment, même si aujourd'hui, elle se trouve contrainte de descendre de son nuage et de vivre comme à l'ordinaire. Et le cycle se poursuit !
Une autre prendra donc le relais parmi les dix-huit prétendantes au trône, représentantes des pays composant la partie centrale du continent et qui rêvent secrètement, chacune de son côté, de cette auréole.
La conférence de presse d'hier à l'Okoumé Palace, animée par Victor Yapobi et Yves E. Mbella, qui président aux destinées de cette organisation, a édifié les communicateurs sur les tenants et les aboutissants du projet qui, au fil du temps, gagne en notoriété.
Le Gabon sera donc l'organisateur de cette 2e édition, après celle qui s'est déroulée au Cameroun, l'année précédente. En plus de ces deux pays, les candidates viennent de l'Angola, du Burundi, des deux Congo, de la Guinée Équatoriale, du Rwanda (cela ne s'est pas encore décidé), de la RCA et du Tchad.
À l'image de la précédente levée, l'édition gabonaise du concours Miss Afrique centrale sera également placée sous le si ne de la lutte contre le Sida. Et à l'occasion, toutes ces ambassadrices de beauté parleront d'une même voix pour délivrer un message en poussant à la roue de la sensibilisation. Trois passages, comme c'est généralement le cas, dans ce genre d'opération en tenue traditionnelle, olympique (maillot de bain) et en robe de soirée à la confection de laquelle s'est engagée la maison Léa Mono.
Soucieux de lisser les moindres aspérités pour imprimer à la manifestation toutes les solennités requises, le comité d'organisation s'attache à mettre bout à bout une quantité de détails dont dépend la réussite d'un événement d'une telle envergure. Celui-ci, on s'en doute se dérogera pas non plus à la formule : la parade sera rythmée aux sons divers.
Et le plateau sera composé des artistes qui ont désormais pignon sur rue, ici et ailleurs Keysha, Barbara Kanan, Kiki Touré, viendront de Paris, l'Ivoirien Douk Saga, le père du "Coupé Décalé", avec l'emballant "Sagacité", un courant rythmique très prisé en ce moment. L'impératrice Patience Dabany fera chorus avec ses autres collègues en contribuant à donner de la couleur et toute sa splendeur à l'unique célébration de la beauté sous-régionale.
Parmi les invités annoncés et non des moindres - qui sont attendus, en l'occurrence Miss Côte d'Ivoire et celle qui porte la couronne de "la plus belle fille" de la CEDEAO mais aussi Akissi Delta (actrice et productrice de la série télévisée "Ma famille").
Deux heures et demie au maximum prévues pour cette soirée qu'on veut offrir à un très large public, soutient-on, côté organisateurs (vu le prix du billet) et dont le maître-mot - de rigueur - est la ponctualité.