Le VPM entend ne ménager aucun effort pour bien assurer la gestion des transports terrestre, ferroviaire et aérien, et mieux protéger les droits des individus.
« Notre mission est délicate et nous devons tout mettre en œuvre pour répondre aux attentes des citoyens ». Ainsi s’exprimait récemment à l’hôtel consulaire le Vice-premier ministre en charge des Transports et de l'Aviation, civile,Paul Mba Abessole.
Quatre mois après sa prise de fonctions à la tête de cet important département ministériel, M. Mba Abessole a donc réuni le personnel du ministère ainsi que des responsables des sociétés sous tutelle pour appréhender avec justesse et doigté les réalités du secteur.
Pour le VPM, il est urgent d'assurer la gestion du transport terrestre et aérien des personnes et des biens, et de protéger les droits des individus. « Réglementer ces secteurs constitue notre pain quotidien et nous expose à la critique », a insisté Paul Mba Abessole.
Il importe aussi, pour la sûreté et la facilitation, de faire aboutir les textes de la Haute autorité, pour rendre cet outil opérationnel. De même qu'il convient de régler rapidement le problème des machines de détection (actuellement en panne) pour la sécurité du pays.
Selon Mba Abessole, le responsable de la Haute autorité, Laurent Nguetsara Lendoye, devrait s'y employer. Car personne ne comprendrait, ni n'accepterait qu'on ait attendu la promulgation des textes pour sécuriser le trafic aérien. Le VPM a saisi l'occasion qui lui était offerte pour encourager les efforts de ADL (Aéroport de Libreville) pour la délimitation et la clôture de l'aéroport international Léon Mba. Ce qui, à terme, va régler les problèmes des squatters et du risque aviaire.
Une demande a été formulée, à ce sujet, auprès de l'Asecna pour préparer des correspondances à l'adresse des responsables municipaux. La poursuite et la finalisation du programme de modernisation et de réhabilitation des aéroports provinciaux constituent l'autre préoccupation du VPM. L'inspecteur général du ministère, qui suit ce dossier, devra se déployer pour obtenir des financements extérieurs. Un des points ayant retenu l'attention du gouvernement, pour cette année, est celui du nouvel aéroport de Libreville.
Paul Mba Abessole entend également tout mettre en œuvre pour régler le problème du transport terrestre qui se pose avec acuité et celui de la réglementation de l'exercice du transport public qui se fait de manière anarchique à Libreville. Il est vrai que les « clandos » font une concurrence déloyale aux taxis et à la Société gabonaise de transport (Sogatra). Pour y remédier, une réflexion doit être menée avec d'autres partenaires (mairie, syndicats des transporteurs, services de sécurité...).
Il est peut-être nécessaire aussi de mettre en place un dispositif juridique qui satisfasse tout le monde, surtout les citadins qui éprouvent d'énormes difficultés pour se déplacer.
S'agissant du transport des grumes pour lequel les opérateurs économiques se plaignent de la réduction de leurs horaires de travail, le souhait du VPM est de résoudre définitivement cette question avec celle de la sécurité qui y est rattachée.
Il est aussi question de résoudre les problèmes inhérents à la gare intermodale, à la voie de contournement de Libreville, à la fabrication et à la délivrance du permis de conduire et de la carte grise.