L'état-major du parti était réuni dimanche au siège de Likouala, une semaine après que le député du 2e arrondissement de Port-Gentil, André Mbourou, eut fait part de son ambition pour la mairie centrale.
PIERRE-LOUIS Agondjo Okawé qui se déclare candidat à sa propre succession à l'Hôtel de Ville de Port-Gentil, André Mbourou, député du 2e arrondissement et 3e vice-président de l'Assemblée nationale, qui proclame une semaine plus tard son ambition de briguer le même fauteuil : il n'en a pas fallu plus oui qu'on s'interroge à nouveau sur l'unité au sein du Parti gabonais du progrès (PGP), alors que les plaies nées de l'exclusion avec pertes et fracas de l'ancienne mairesse Marie-Augustine Ambouroué sont à peine cicatrisées. C'est essentiellement pour éviter un tel psychodrame et les ravages qu'il pourrait occasionner à l'approche des élections locales que la hiérarchie du parti s'est réunie dimanche au siège de Likouala. Rien n'a filtré de cette réunion qui s'est tenue à huis clos. Quelques visages fermés indiquaient toutefois la gravité de la situation. Au demeurant, plus de vingt-quatre heures après ce conclave, aucun communiqué, aucune décision n'ont été rendus publics.