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Omar Bongo : Le génocide du Gabon continue
Auteur:  BDP  | Date: 6 Avril 2004  | Réactions ()
Section: Politique

Quand un pays a à sa tête un président autoproclamé s’étant transformé en dictateur criminel, c’est déjà un drame insupportable. Mais quand à cette criminalité s’ajoute une tendance génocidaire incontrôlée, alors cela ne peut que causer un sentiment de révolte qui mène à une seule conclusion acceptable : Bongo Doit Partir.

La criminalité génocidaire d’Omar Bongo ne fait plus de doute aujourd’hui. Le dictateur gabonais a non seulement décidé de laisser son peuple croupir dans la misère la plus totale, il a également déterminé de se livrer avec arrogance au gaspillage incontrôlé des ressources nationales, sans retombées positives possibles pour un Gabon en agonie.

Quand on ne distribue pas 250.000 dollars (141 millions de F CFA) aux prostituées de New York pour des fellations à la sauvette, quand on ne séquestre pas des Miss Pérou dans des affaires de kidnapping sexuel pour ensuite verser aux victimes non consentantes des millions de dollars pour les faire taire et leur faire abandonner leurs accusations de kidnapping, on est soudain pris par la folie des grandeurs et le Gabon se transforme miraculeusement, sous la main magique d’Omar Bongo, en gros pays donateur. Et voilà Omar Bongo, devenu grand argentier de l’Afrique, distribuant pêle-mêle des dollars pour soulager les misères du monde. Bongo le grand banquier de l’Afrique, sans retenue, finance des guerres civiles au Congo-Brazzaville, achète des maquisards pour alimenter des tentatives de coup d’état au Congo-Kinshasa et en Guinée Equatoriale, et paie aussi bien les salaires des fonctionnaires centrafricains que ceux du Congo-Sassou. Et comme la grenouille qui voulait se faire éléphant, on retrouve aujourd’hui Omar Bongo faisant à tout-va, comme un grand, des donations de 800.000 dollars à des organismes africains fantômes comme la fameuse African Capacity Building Foundation (ACBF) basée au Zimbabwe. Omar Bongo, dictateur à la générosité débordante, puise allègrement dans les caisses de son état devenues siennes et se veut maintenant père de l’Afrique après avoir échoué dans sa tentative d’être père d’un petit Gabon l’ayant vomi comme on vomit la quinine trop amère.

C’est ce même Bongo qui ose ici et là demander aux Gabonais de se serrer la ceinture dans des accords de trêves sociales, accords qui ne sont qu’une stratégie machiavélique de plus visant à extorquer de l’argent au FMI en vue du financement de la campagne électorale du despote, qui rêve encore de mourir au pouvoir après avoir battu tous les records de longévité politique. De 38 ans de pouvoir  en 2005, il veut passer à 45 ans de dictature en 2012, et pourquoi pas, à 52 ans d’imposture criminelle en 2019 ! Omar Bongo, illégitime président à vie du Gabon, mort mais bestialement satisfait du honteux honneur d’avoir passé un demi siècle au pouvoir et de n’avoir laissé comme héritage à son pays que la misère des ventres vides et le désarroi d’un peuple génocidé.

A un moment où les Gabonais croupissent dans le dénuement le plus total, et où 60% du pays continue à vivre en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire gagnant moins d’un dollar (560 F CFA) par jour, à un moment où le SIDA fait des ravages au sein de 20% de la population gabonaise, à un moment où les hôpitaux de notre pays ne disposent même plus d’un seul cachet de Nivaquine pour soigner le paludisme de leurs patients obligés d’acheter eux-mêmes leurs médicaments à prix prohibitifs dans les pharmacies impitoyables du pays, à un moment où vivent au Gabon plus de 10000 enfants orphelins et où la mortalité de la femme et des enfants atteint des proportions insupportables à cause du manque de suivi médical et de la malnutrition chronique, à un moment où les étudiants et écoliers gabonais ne disposent ni de bibliothèques, ni de salles de classe dignes de ce nom dans un pays où des ministres touchent 70 millions de F CFA par mois, à un moment où les étudiants gabonais à l’étranger en sont réduits à la mendicité, abandonnés à eux-mêmes par un régime irresponsable qui ne s’empêche pas de payer les bourses des étudiants étrangers au Gabon alors que les siens tirent la vie par la queue de par le monde, à un moment où le Gabon n’arrive même plus à payer sa dette et se montre chroniquement incapable de répondre aux simples exigences du FMI en matière de gouvernance et de gestion des ressources nationales, on ne peut que s’étonner de l’arrogante folie donatrice qui semble s’être emparée d’Omar Bongo, au moment même où il est en train de génocider son propre peuple à petit feu. Et cela fait 38 ans que ce génocide dure.

Le milliard de francs CFA donné l’année dernière aux Centrafricains, les 800.000 dollars donnés en mars 2004 à l’African Capacity Building Foundation, c’est, en argent gabonais, plus d’un milliard et demi de Francs CFA, une somme qui pourrait à elle seule déverser dans tous les hôpitaux et dispensaires du Gabon des médicaments pour au moins un an, sauvant ainsi la vie de milliers de Gabonais qui, cette année même, mourront parce que l’argent qui aurait pu les sauver aura été donné aux centrafricains et à un organisme africain par Omar Bongo. Pour Omar Bongo, que vaut la vie d’un Gabonais ? On préfère faire vivre les enfants du Congo-Nguesso, de Centrafrique et d’ailleurs. Les enfants gabonais peuvent crever comme des chiens. Le plus important pour Omar Bongo, c’est la culture de son mythe de « sage » africain. Mais quel est donc ce sage africain qui sacrifierait ainsi son peuple pour cultiver une honteuse renommée qui n’apporte en réalité que mépris de la part de ces mêmes personnes et organismes auxquels Omar Bongo distribue impunément l’argent du Gabon ? Omar Bongo sait-il au moins qu’il est la risée de tous les autres présidents africains, qui constatent qu’il est le seul président au monde qui, avec autant de ressources, a le moins fait pour son pays?

Le gaspillage des ressources auquel se livre actuellement le dictateur gabonais ne peut vouloir dire qu’une chose : Omar Bongo n’aime ni son peuple, ni son pays. Il préfère financer les hôpitaux du Congo-Sassou que ceux du pays qu’il a exploité sauvagement pendant 38 ans. Il préfère préparer son exil forcé au Congo-Edith plutôt qu’une retraite paisible dans le Haut-Ogooué. Avant sa mort ou son départ forcé du pouvoir, Omar Bongo s’est fixé comme mission globale de totalement dépouiller le Gabon de toutes ses richesses. Le pétrole est aujourd’hui pompé à double vitesse pour assurer le paiement des salaires au Gabon et continuer à donner l’illusion d’un gouvernement au pouvoir. Dans 5 ans, il n’en restera plus une seule goutte pompable et le Gabon sera devenu l’un des pays les plus pauvres d’Afrique, aux côtés d’une Guinée Equatoriale enviée devenue soudain un eldorado.

 

Et ce n'est pas tout: à côté des milliards perdus chaque année à jouer les donateurs, Omar Bongo se spécialise également dans la politique basse-cour. Le dictateur ne voyage jamais sans poulailler de ministres, sans troupeau de conseillers et sans horde de suiveurs, profiteurs, loups, requins et autres parasites qui tarissent ainsi chaque année le fond des caisses du pauvre état gabonais pris en otage des lubies bongoïstes. Et cela fait 38 ans que cela dure.

Au passage, en 38 ans de pouvoir autocratique, Omar Bongo aura, par le vol, les viols, les assassinats, les corruptions, les négligences, les incompétences chroniques et les comportements animaliers révélateurs d’une incapacité avérée de se soucier de la souffrance infligée à son prochain, causé la mort de centaines de milliers de Gabonais, impitoyablement génocidés par un despote qui n’aura jamais su comprendre qu’il arrive un jour où mêmes les dictateurs les plus bestiaux doivent se sentir repus d’avoir trop mangé, trop criminalisé et trop déshumanisé leur peuple. Omar Bongo ne connaît ni le remords, ni le repentir, et encore moins la limite des choses. Il s’entête, se maintient, se cramponne coûte que coûte au pouvoir, ne comprenant pas encore que personne ne veut plus de lui au Gabon.

Le moment approche donc où Omar Bongo devra rendre des comptes à toutes ces familles gabonaises meurtries d’avoir perdu un enfant mort avant l’âge d’un accident de voiture à cause de routes nationales non goudronnées depuis 38 ans ; il devra rendre des comptes à toutes ces femmes ayant un jour tenu dans leurs mains le cadavre d’un bébé mort à l’Hôpital Général sous les yeux impuissants d’un médecin incapable de le soigner parce qu’il n’avait, dans son service, aucun médicament à lui offrir ; il devra rendre des comptes à ces mères ayant enterré leurs filles mortes du SIDA parce que, trop pauvres, elles s’étaient vues obligées de se prostituer pour espérer manger un morceau de manioc tous les deux jours.

Omar Bongo devra rendre des comptes au peuple gabonais qu’il a impitoyablement génocidé et meurtri pendant 38 ans.


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