Piloté par le centre Anti-pollution, M. Babadounga donne ici des explications sur le démarrage des activités du projet POPs au Gabon et sur le danger de ces produits. Propos recueillis par L.L L'Union Plus: Jean-Baptiste Babadounga :
A quand le démarrage effectif des opérations des inventaires et comment comptez-vous couvrir l'ensemble du pays ? - Le démarrage est fonction des moyens. Dès que l'Onudi mettra à notre disposition le second versement, d'ici fin octobre, les équipes vont être sur le terrain. Elles seront sous la supervision des experts nationaux que nous venons de forme. Dans quels secteurs d'activité trouve t-on une forte concentration des polluants organiques persistants au Gabon? - On les retrouve partout dans la nature. Surtout dans la peinture, la teinture, !es pesticides utilisés dans l'agriculture, au niveau des énergies électrique, des décharges publiques, comme celle de Mindoubé etc... Je souligne avec persistance que les POPs sont dangereux et ont des effets néfaste sur la santé des populations, à l'instar des cancers... Effectivement, dans le cadre des polluants organiques persistants, le centre Anti-polution a organisé, avec le concours de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), deux ateliers sur les POPs. Le premier, organisé le 4 août dernier, consistait ail lancement des activités. C'est la première phase du projet. Le deuxième atelier lui, visait la formation des experts nationaux devant procéder aux inventaires des POPs ou Gabon.Votre organisrne vient d'initier deux ateliers sur la gestion des Poluants organiques persistants (POPs) an Gabon. Le dernier qui vient de s'achever a débouché sur la formation des experts nationaux sur les POPs. Pouvez-vous nous faire lin état de lieux des travaux
|