INTERPELLÉS au premier jour de l'opération de gendarmerie visant à réprimer l'exploitation des enfants par le travail, la vingtaine d'adultes soupçonnés d'être leurs employeurs vient d'être remise en liberté. Une décision que déplore l'Unicef. "Tant que les trafiquants ne sont pas punis, les enfants renvoyés chez eux retombent dans le trafic", s'est inquiété son représentant résident au Gabon, Kristian Laubjerg qui a rencontré hier le ministre du Travail Jean-Boniface Assélé. Lequel préside le comité interministériel en charge de ce dossier. Quant aux enfants, ils ont été dans un premier temps placés dans deux centres, à Angondjé et au sein d'une structure dépendant de l'Unicef.
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